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Quand un roi l'est élu. [Chevalerie]

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Mer 30 Mai - 4:21



" Force, honneur et respect sont maîtres mots, le reste n'est que poussière "


Nom : Chevalier

Prénom :Arthur (bien que presque oublié de tous. On le connait sous le nom de "chevalerie")

Age : Ici (depuis combien de temps vous êtes dans les limbes)

Orientation sexuelle : hétérosexuel

Race : Ange

Clan: Carreau

Rang :Roi

Métiers: Roi ?

Provenance de l'avatar : Regis Lucis Calceum (ff XV)


Pouvoir


Le cœur du roi :
-Le roi Chevalerie est fidèle à lui même jusqu'au plus profond de sa propre existence. Droit, fort, juste et bon, il possède une prestance naturelle forçant le respect de son prochain. Cette présence et prestance est exacerbée de façon naturelle par ce pouvoir qui ne représente finalement qu'une extension de lui même. Un reflet de sa propre lumière face aux ténèbres qui l'entourent.
-Le roi peut décider de témoigner de cette lumière et de la laisser transparaître à l’œil nu auquel cas, une puissante et chaleureuse lumière se dégagera de lui dans une mesure qu'il peut contrôler. Cette lumière réponds parfaitement à sa volonté et est capable de toutes sortes de choses. Elle peut affermir un cœur plein de doute, apaiser l'être tourmenté, augmenter les capacités des siens et de lui même et même guérir les blessures les plus profondes (...). Personne n'a jamais vu la réelle limite des capacités de cette lumière. La mesure la plus logique demeurant en tout cas sa propre force et volonté.

L'âme du roi : Le roi Chevalerie est capable de donner forme à la lumière. De fait, il peut en altérer la matière pour y donner consistance et ainsi, générer de sa source un nombre indéfini d'objets et d'outils. Ne soyez pas surpris à voir delà une longue lame purificatrice naître en ses mains ou encore... la lance du jugement, volant afin de percer les cœurs lâches.

La volonté du roi : Le roi à peu de pouvoirs et de réelles capacités. Cependant, il à eu tout son loisir de les parfaire et d'en diminuer les effets néfastes. Tant que sa volonté demeure inébranlée, ses pouvoir se voient encore renforcés au delà du stade de la simple expérience. Ses pouvoirs sont lui, pas de simples pouvoir. Ils représentent son âme, son cœur et sa volonté.



Physique

Grand de son mètre quatre vingt cinq, chevalier possède une prestance naturelle. Visuellement, on pourrait tout lui offrir de ce qu’on attend d’un roi digne. Tout… sauf la prothèse de sa jambe. Quoi que même encore là, certains pourraient sans doute le contredire. Après tout, un roi portant des séquelles de ses années de combat, c’est encore là l’image d’un roi Digne. Grisonnant, il semble donner sur une éternelle cinquantaine des plus généreuses. Son visage est bien moins buriné que beaucoup d’autres et ses rides trahissent sans mal un visage souriant et amical. Toujours bien vêtu, sa tenue ne déloge cependant pas à montrer ce qu’il est : un combattant. Sa prothèse ne semble d’ailleurs que peu l’handicaper à ce but. Tout du moins, il sait parfaitement la compenser à tel point que si parfois sa jambe l’élance douloureusement, le reste du temps, vous pourrez le voir courser un malandrin lui-même ou en tout cas, donner cette impression. Ses traits sont donc plus fins que bien d’autres hommes de son âge et sa carrure demeure encore assez robuste. Il ne semble pas avoir souffert des affres des du temps et des écarts. Mince, il semble garder une certaine image de lui-même. Propre sur lui, il prend un soin régulier à ramener ses cheveux en arrière et à tailler précisément sa barbe. Qu’il soit dans de bons ou de mauvais jours. A son sens, qui prendrait la peine de prendre au sérieux un homme qui donne tout juste l’impression d’être tiré du lit ? Cela dit,  vous noterez sans doute la présence de certaines mèches rebelles dans ses cheveux, par exemple. Comme si il prenait soin de vous démontrer qu’aucun être n’est parfait. Peut être est-ce la d’ailleurs l’une des raisons le poussant à s’afficher avec une canne ?



Psychologie

Chevalerie est à son nom ce qu’un homme est à la bière. Bien sûr, il existe des pucelles effarouchées, même chez les hommes, mais ce n’est ici clairement pas le cas. Il est fier, mais il sait reconnaitre ses tords. Il est digne, mais pas au point de s’oublier totalement. Il ne se vante pas, il présente des faits.  En fait, cet homme est typiquement le genre de personnes dont la seule présence se ressent. C’est l’homme qui parles assez fort pour se faire entendre et que l’on ne souhaite pas couper. Connu et reconnu, il n’a jamais hésité à jouer de sa notoriété pour se faire comprendre et maintenant que sa position est plus haute encore, ce détail ne fera sans doutes que se sublimer. S’il peut éviter de régler tous les problèmes dans la violence, il le fera. Cependant, il demeure tout de même conscient que la violence est parfois le seul langage possible auquel cas, il n’aura nulle honte de démontrer ses réels talents de guerrier. C’est un homme ayant voué sa vie à servir. De fait, passer roi et inverser la tendance lui laisse de nombreux doutes. Il à été élu, mais le mérite t-il ? Il semble pourtant assez à l’aise, lors de ses apparitions. Au contraire, il s’évertue à forcer un respect indéniable. De nature calme, il n’est pas du genre à s’énerver particulièrement. Au contraire, il prend souvent le temps d’analyser les choses afin d’être le plus juste possible et ce quitte à le sembler à l’extrême. De fait, son principal défaut demeure dans sa capacité à ne pas se laisser aller à des compromis. Effectivement, volez de quoi nourrir votre famille, qu’il vous tranchera la main pour ensuite nourrir les vôtres. Il n’y à pas de juste milieu et de fait la plupart de ses décisions pourront parfois sembler se contredire. Mais c’est simplement car il gère les affaires au cas par cas. Si il se permet, cela dit, de se montrer si dur avec le simple voleur, c’est qu’il sait que derrière cela, il met tout en œuvre pour que personne n’ai besoin de voler pour s’en sortir. Il est entièrement dévoué à son peuple et à son avenir.  



Histoire

On nous dit souvent « qu’avoir de l’honneur », se cloitre à des idées préconçues. On nous avance souvent l’honneur comme un frein, quelque chose qui nous bloque au moment ou nous en avons le plus besoin. C’est une erreur. L’honneur est le terme qui représente l’ensemble de nos principes moraux. L’honneur, c’est ce qui définit nos limites les plus intimes. Ce n’est pas un frein. Un homme d’honneur peut sacrifier la veuve et l’orphelin au profit d’une cause plus grande, s’il s’agit de la seule solution. Un homme d’honneur peut choisir de le faire de son propre chef, s’il estime que cela ne nuira en rien à ce qu’il est. Pourquoi jauger l’honneur comme une faiblesse, alors ? C’est simplement que la plupart de ces hommes se cachent derrière des mots pour justifier leur propre faiblesse et que leurs opposants sont souvent trop lâches pour assumer pleinement la mesure de leurs propres choix. Vous remarquerez d’ailleurs que les hommes qui se cachent le plus souvent derrière une fierté mal placée sont généralement ceux qui, lors des moments critiques, se terrent comme des autruches. L’être humain est complexe et, afin d’être à même de pouvoir les jauger et les juger, il faut savoir prendre la pleine mesure de ce que nous sommes, et de ce que son prochain est. Qui je suis, pour ainsi me permettre de parler ? Allons, bon. Mon nom est Chevalerie, je suis le nouvel occupant du trône de carreau.

Je foule ces terres depuis près de deux mille longues années. A l’origine, je n’étais rien de plus qu’un autre parmi les autres, bien que mes convictions m’aies directement amené à côtoyer le carreau. L’ancien roi, Gaert, était un homme bon, juste et droit. C’est lui qui m’a pris sous son aile à mon arrivée. Je l’ai vu faire, par la suite, quelques fois. Il arrivait, posait sa main sur l’épaule de ceux qui pouvaient sortir du lot, et leur confiait des tâches particulières Bien entendu, tous sortaient avec des tâches précises à la mesure de leur capacité, il mettait un point d’honneur à bien s’occuper de tous. Ma tâche, fut d’abord indéfinie, il s’est donc contenté de me garder près de lui. Après tout, nous ne sommes pas tous conscient directement de nos propres forces et capacités, vous en conviendrez. Il avait simplement un don pour repérer ceux qui avaient une « valeur supérieure. » Et bien, cette tournure vous choque ? Vous pensez que tout être possède la même valeur ? C’est sans doutes pour cette raison que vous n’êtes pas roi, ou reine. Une vie est une vie, c’est indéniable. Toute vie à une valeur. Mais chaque être est différent. Ce n’est pas à l’aube de ses capacités que l’on peut juger un homme. Un serviteur à autant de valeur qu’un roi car le roi se repose aussi sur lui, pour fouler un sol propre. Non, la valeur se jauge à la grandeur de nos actions et de notre force. Un homme capable de protéger cent serviteurs n’aura pas la même valeur qu’un homme capable d’en protéger mille. Si l’on veut pouvoir veiller efficacement sur une vie, encore faut-il savoir qui avancer pour ne pas la perdre. Ainsi, chaque vie ne peut pas posséder la même valeur. Rassurez vous, moi-même, je reste perplexe à devoir employer de telles tournures. Cela ne change malheureusement rien au fait qu’elles soient essentielles. Ainsi, l’ancien roi gardait de temps en temps quelqu’un à ses côtés, pour l’aider et le conseiller. C’est ce rôle que j’obtins, en attendant de trouver une place. Ainsi, il pourrait me mesurer et prendre la décision la plus juste. Ce sont les circonstances qui m’ont poussé à devoir diriger les défenses de notre clan, lors d’un évènement à risque. Je vous passerai les détails, ils sont de toute façon bien trop vieux pour que la plupart d’entre vous s’en souviennent clairement. Sachez simplement que ce jour à présenté une réelle difficulté et que celui qui occupait mon poste avant moi à fini tué dans l’échange. J’ai donc ramassé son arme, à la façon symbolique des anciens temps, je l’ai brandie, et j’ai commencé à distribuer mes directives. Je pense que c’est ce jour là que mon pouvoir s’est réellement éveillé. Déjà fin bretteur, comme si je sortais d’une vie entière de guerres et de combats, j’ai pu mener les hommes et ainsi, offrir la victoire aux nôtres.

Je fus donc nommé chef des armées du carreau. L’on m’a proposé la place d’As, mais je l’ai refusée, jugeant que cette position siérait bien mieux à un jeune guerrier qu’à un homme ne payant que peu de mine épée au poing. Bien plus à l’aise dans la place de dirigeant que dans celle de combattant. Pourtant, je mentirais en avançant que je n’aime pas cela. Tout homme ayant déjà eu à combattre, ne peux qu’apprécier cela. En tout cas, lorsqu’il vit assez longtemps pour pouvoir arriver en ce monde aussi vieux que moi. De mémoire, je n’ai jamais réellement croisé d’autres gars dans mon genre. J’ai donc, en tout et pour tout, occupé cette place pendant tout ce temps. Je pourrais vous conter nombre d’histoires, nombre de récits, qu’ils soient guerriers ou non, mais il y à t’il le moindre intérêt que je surcharge cette fiche inutilement ? Non... je vais me cloitrer aux faits essentiels. J’aurais été un simple confident du roi Gaert pendant près de cent ans, ce après quoi j’ai régné sur ses armées pendant plus de mille cinq cent ans. Peu à peu, je suis devenu une figure connue du carreau. J’ai été envoyé gérer nombre d’affaires, qu’elles soient en interne ou non. J’ai combattu à de nombreuses reprises nombre de nos adversaires. Ma puissance, mon nom et mes titres sont connus. En parlant de mon nom… Je dois avouer avoir oublié quand cela s’est produit exactement. Il y à longtemps, ça, c’est certain. Un jour, mon roi m’a convoqué afin de me décorer, suite à une quelconque réussite militaire. Si j’ai du mal à me souvenir du temps, je me souviens en revanche parfaitement des mots. Ainsi, mon roi m’a dit : « Arthur chevalier, vous ne m’avez jusqu’à ce jour jamais déçu. Même vos défaites ont toujours été embrumées par votre honneur et vous n’avez jamais hésité à sacrifier la moindre parcelle de votre être pour garder votre prochain. Ainsi, je comprends aujourd’hui que votre nom est à la mesure de votre être et je choisis, moi, le roi Gaert (…) de vous sacré de ce même titre. Dès aujourd’hui, vous serez connu comme l’essence même de la chevalerie. Relevez-vous, chevalerie, et reprenez pleinement le cours de votre vie. » Chevalerie fut dès lors mon seul nom. A tel point que tous finirent par en oublier celui que je portais alors. Cela me convient. C’est un honneur offert par mon propre roi. L’homme que j’ai chéri et servi pendant tout ce temps. Sans doutes étais-ce là l’un des plus infimes honneurs qu’il aurait pu m’offrir, d’ailleurs et il n’a fait que m’affermir dans mes propres convictions, m’amenant à guider les miens avec plus de volonté encore.

De là, aucun fait particulièrement notable qui vaille la peine d’être décrit ici. Rien, si ce n’est le contenu de ces deux cent trente quatre dernières années. Il pouvait, parfois, m’arriver d’accompagner certains de mes hommes à la taverne. Après tout, connaitre les siens est le meilleur moyen de les conduire. Je sais exactement quels soldats sont dignes, quels gardes méritent ma confiance tout comme je connais ma propre position aux côtés de mon roi. Bien que demeurant une partie haute du rouage de notre hiérarchie, je n’en demeurais pas moins une simple partie. Généralement, nous passions nos soirées à jouer aux dés ou aux cartes. A nous changer les idées des lourdes tâches du jour en profitant de l’occasion pour boire quelques verres. Je pense que ces soirées seront encore aujourd’hui, l’une des choses qui me manqueront le plus, à l’avenir. Ce n’est pas la même chose, de pouvoir partir à la taverne avec une bonne partie de ses effectifs directs, en sachant que l’on va passer un bon moment pour, en comparaison, faire mander certains de ces hommes pour leur accorder l’honneur de passer une soirée en ma compagnie. Toute mesure change lorsqu’on devient roi, et ne pas en prendre la considération n’est que pure folie. Quoi qu’il en soit, ce soir là, je fis la rencontre d’un être que je n’aurais sans doute pas soupçonné, même dans mes songes les plus égarés. L’un des gardes, Digory, un type bien, nous à ramené une démone. Ainsi, sa seule véritable chance fut sans doute de s’incruster dans une soirée à comité réduit. J’imagine qu’une démone lâchée au milieu de gardes de carreau doit se sentir comme une poule au milieu des loups.





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Ven 1 Juin - 13:25
Rebienvenue =D impatient de lire la suite!
Nécromancien
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