Revenir en haut
Aller en bas



 

Lilith : sifflement du démon à auréole ou susurres de l'ange à cornes ?

 :: Gestion du personnage :: Présentation Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Mer 30 Mai - 2:23



" La lumière qui naquit des Ténèbres plus sombres encore que tous ses congénères. "
 

Nom : Inconnu.

Prénom : Lilith.

Age : Elle même ne le sait plus vraiment, et personne dans les Limbes n’est assez vieux pour le dire.

Orientation sexuelle : Dévoreuse malsaine d’hommes.

Race : Ombre, puis démon de la luxure.

Clan: Carreau.

Rang : Reine.

Métiers: Voyante.

Provenance de l'avatar : Lilith de Binding Of Isaac AftherBirth (fanarts).


Pouvoir

(les pouvoirs et limitations dont le noms sont entourés de ** sont ceux de démons, et ceux avec ‘’ sont les pouvoirs et limitations d’ombre)

**Le serpent tentateur** : Lilith est capable d’influer sur les sens des êtres vivants mâles. Ce faisant, elle peut les étourdir à différents degrés, les rendant moins réactifs, moins attentifs, moins méfiants, comme une hypnose séductrice. Elle peut faire cela quel que soit les intentions de l'homme vis à vis d'elle au départ. Visuellement, les hommes tombés sous ce pouvoir la voient lentement se changer en serpent à larges écailles vertes. [effet rp à jouer librement par le joueur du personnage en question, au fair play]. Étrangement, Lilith est également capable de forcer des femmes à certains actions. Cependant, elles doivent avoir un prénom lié à la vie d’un point de vu étimologique (comme Eve par exemple).

**Les griffes de la tentation** : Lilith est capable de générer rapidement des ongles très longs, assez semblables à des griffes de reptiles. Cela offre une légère défense, surtout par effet de dissuasion, mais la puissance reste très faible (tant de pénétration de la chair, que de solidité et d’efficacité globale de l’arme).

**La tentation auto-destructrice** : Lilith en devient consumée par ses propres désirs. Effectivement, c’est dans son instinct de pousser et de plonger dans la luxure. Cependant, elle en devient folle, cherchant à se libérer de cette faim charnelle impossible à stopper. Elle veut le bien, plus beau que de simples orgasmes, mais elle est détruite par le bien de par sa propre nature. Ainsi, ses actions ne s’améliorent jamais, là où sa pensé la détruit peu à peu. Elle est ce qu’on pourrait appeler une nymphomane au pire degré.

‘’Blind sadness‘’ : Lilith est aveugle. Enfin plus précisément, ses yeux sont incapables de voir quoi que ce soit dans la lumière la plus faible. Ce faisant, elle porte presque tout le temps un bandeau épais sur les yeux qui la rend totalement aveugle. Cependant, une fois dans le noir complet, il lui est possible de voir au travers de l’espace dans l’intégralité des Limbes et sans limitation. Ainsi, elle peut voir avec un don partiel d’omniscience (elle peut être partout, mais pas tout le temps et pas à la fois, ce qui revient à déplacer sa vue tout en gardant un champ de vision limité). Cependant, une lumière trop forte dans ses yeux ouvert pourrait la tuer (elle se met donc en danger en ouvrant les yeux même dans le noir). Il est à noter aussi que même avec son bandeau épais, vivre dans la lumière provoque une douleur légère mais constante sur ses yeux. Ainsi, il est commun que ses yeux saignent faiblement, donnant l'impression qu'ils ont été percés une fois le bandeau imprégnés.

‘’Pandora’s Boxe‘’ : Lilith est en possession d’un objet que seul elle parvient à ouvrir. Une boite, une simple boite en bois aux légère dorures. Cependant, lorsqu’elle l’ouvre, la boite libère des nappes d’ombres s’élevant dans l’air afin de former des visions du futur. Si toute personne observant cela dans la lumière ne peut en tirer que des indices complexes sur le futur, Lilith est la seule à avoir la possibilité de les voir dans le noir total, moment où cette vapeur offre des scènes précises et claires du futur. Cependant, cette ombre semble douée d’une volonté propre. Ainsi, il lui arrive de vouloir refuser de montrer telle ou telle scène. De même, cette ombre semble détester la lumière, pouvant aller jusqu’à se retourner contre Lilith elle même si celle qui la frappe est trop forte… Cependant, l’ombre semble régulièrement scarifier Lilith ou encore puiser dans son énergie spirituelle pour payement de ses services.

‘’Little abyss‘’ : Lilith est cependant accompagnée d’une petite créature sortie de la boite dès qu’elle l’a ouvert pour la première fois. Cette dernière n‘est pas bien douée, agile juste ce qu’il faut, et peu puissante. Cependant, elle possède l’avantage de pouvoir voir, et sert de guide à Lilith. Elle parle par petits couinements que seule Lilith peut comprendre. Cela dit, si une personne se retrouvait assez proche affectivement de Lilith, il se pourrait qu'elle puisse comprendra la créature également (à différents degrés en fonction de l'attachement). Ce faisant, elle n’a rarement pus répondre lorsqu’on lui a demandé son nom, mais Lilith dit l’avoir appelée Adam.



Physique

10 lignes minimums Il suffit de décrire votre apparence du mieux que vous le pouvez ~ 



Psychologie

10 lignes minimums Il suffit de décrire votre mentalité dans la vie de tous les jours ~ 



Histoire

Qui suis-je ? Un monstre ? Un dévoreur d'êtres ? Je ne sais pas, pas vraiment, même pas quand mon essence a prit conscience pour la première fois. Tout est si loin, si diffus... Je me souviens que de lui. Adam. Il était là, et c'était déjà bien suffisant. Il était à moi, rien qu'à moi ! Nous avions matière à être, ensemble, à jamais. Nous existions dans l’entrelacs de nos respirations orgasmiques et jouissives. Chacune de mes inspirations lui hurlait mon amour pour lui. Adam. Mon tout, mon être. Il était là, et en soit peu importait le sol qu'on foulait, l'air qu'on respirait. Il marchait sur moi et en moi, je respirais son essence fluide. C'était assez.
Mais qui... Qui ? Elle... elle me l'a enlevé, ce démon, cette catin, cette reine de sabbat. Elle me l'a retiré, il m'a interdit de croquer. Elle devait le faire. S'en emparé pour moi...Oui ! Vite ! Plus vite ! Si la bassesse était un art, j'en deviendrais l'essence. Pour lui, mon Adam. Personne ne pouvait me le retirer. Je ne me souviens pas vraiment. Mais tout changea à ce moment là. Quand elle le fit enfin. Adam, la catin, tout disparu jusqu'au fruit défendu de notre amour. J'étais seule. Seule et pleinement seule à présent. La terre sèche crissait sous mes pieds nus. Le silence résonnait dans mon être comme dans l'éternité. Et cela dura, dura bien trop longtemps.

Les Limbes. Les limbes de quoi ? Ces terres, vides et vidées accueillirent en première funérailles celles de mon amour disparu à jamais. Adam...

*********************

Que voir ? Que dire ? Je me souviens vaguement de la création des villes, des cités de ces clans et de leurs guerres. Assez pour dire que j'y étais, trop peu pour décrire ça en détaille. Tout se mêle dans ma tête au point d'en intervertir noms, visage, son odeurs et teneurs de propos. J'étais là, guettant comme une guêpe surveille sa fleur. J'avais perdu la mienne depuis longtemps : les surveillées n'étaient que des substitues. Mais bon, j'avais faim, faim de tout, de plus. Il était bien possible, qu'à leur premiers jours, les clans aient vus leurs plans complexifiés par ma présence. Mais leur rois étaient si beau... ils étaient à moi ! Tous à moi. Tout devait m'appartenir ! Tout ! J'avais l’œil sur tout, et tout ce qui tombait en mon regard m'appartenait. Plus. Comment leurs petits corps insignifiants pouvaient être en leur possession ? C'étaient les miens.
Je errais ainsi, bêtes assoiffés de sexe, pendant quelques années, siècles, millénaires. A vrai dire je ne sais même plus. C'était une époque ou je ne savais pas vraiment comment coulait les fleuves dans leur lit, où était le ciel et où était la terre, pas même ce comment différencier le jour de la nuit, le sang de... du reste.

J'étais, et ces "clans" futiles et enfantins ne m’intéressait pas. Quoi que j'en fit partie, parfois, rarement. J'ai côtoyés divers rangs, presque tous, au travers des millénaires on oubliait même que j'avais fait partie de l'ennemi. Je divaguais et cherchais à me trouver une raison. Tout était si floue, je me souvient à peine de mon passage au pique.

*********************

Mes premiers souvenirs nets et encore je peine à les conserver en tête bien longtemps. Il y avait ce roi, Kaist. Enfin, celui qui se prenait pour le roi. Un temps j'ai crus à ses histoires, et lui me le rendait bien au lit... Donne le meilleure au couple, à son amande, tout cela était un si beau discours que je m'y plongeais allègrement. J'étais son ombre, enfin, celle qui lui susurrait des mots doux. Des mots judicieux, des conseils pour le futur... Attention, jamais je ne lui donnais d'ordre : il était de ces hommes à vouloir tout contrôler. Alors je lui laissais penser que c'était ses idées, et cela semblait lui aller.
On dit souvent que derrière tout grand homme, il y a une grande femme. Mais on l’oubli toujours ! Moi, j'étais la sienne, et ses discours endiablés sur le futur me berçait d'une illusion douce et délicate. Des jours meilleurs. J'y mettais tout mon cœur pour les aider, enfin, toute ma hargne. Le savoir, c'était le pouvoir. Je vivais à travers ses espoirs, sa volonté d'aller toujours plus loin. J'étais son ombre, au premier sens du terme. A mes yeux, sont ami, cet Hank, avait peu de valeur : il n'existait que lui. C'était mon nouvel Adam.

Cet Adam là resta roi pendant 150 ans, 150 ans de pur bonheur, de pur délisse et délicatesse. Il était mon roi, mais je n'étais sa reine : j'étais faite pour l'ombre. Et puis ainsi, je pouvais continuer à courir là où bon me sembler, manger à tous les râteliers. Et non, cet Adam ne suffisait pas à nourrir mon appétit. Pour cela, Hank était un bon passe temps, de temps en temps.
150 ans de bonheur, d'excès et de saturation jamais atteinte. Je vivais comme l'incarnation de la flamme et de la passion. Je me nourrissais, et lui donnais moyen de se nourrir lui. Moi d’ébats nocturnes, lui de pouvoir.

*********************

Mais si je voyais beaucoup, je ne pouvais pas tout voir et anticiper. Mon amour, mon amant, second Adam, trahit et jeté au manants... Dans mon antre, plongée dans le noir, je hurlais de douleur en voyant cela. C'était... impossible... Mais j'étais loi, si loin, trop loin, cachée dans un coin des terres neutres. Impossible d'agir... impossible. J'avais fait erreur, je ne pus qu'observer mon tout sombrer, changer au point de n'être plus que l'ombre de lui même.
J'avais honte... Comment revenir le voir après tout ça ? Mon erreur lui avait coûté si cher... tant de pouvoir perdu en un éclat. J'avais honte, alors je le gardait à l’œil de loin. Je le vis ainsi entrer dans « The Darkin Path », et je l'y rejoint. Ces derniers, me voyant les percer à jour sans avoir à être recruté, se méfièrent drastiquement de moi. Et il avaient raison. Pour autant, j'ai choisit d'y aller fort, d'entrer dans le vif du sujet en montrant l'étendu de ma vision. Et il préférèrent m'accepter en leur sen plutôt que de me fuir.
J'étais donc à présent une de leurs membres, de nouveau au côté de mon Adam...

*********************

Que penser de mes capacités ? Je ne savais pas vraiment. Je les maniais par instinct, comme si je les avais toujours eux. Et en soit, tout ce savoir sublimait la puissance de mes alliés. Seule, je ne valais pas grand chose. On pouvait me tuer, m'assassiner ou autre. Mais tout le monde me voulait, ce le nouveau clan me protégea comme leur poule au œuf d'or. Mon Adam voulait leur réussite, alors j’œuvrais pour. Ils avaient toujours un coup d'avance, comme Kaist en son temps... Et rapidement leurs petites entreprises se bouclèrent avec succès. J'étais leurs yeux, et ils étaient la lame.
D'année en année, la routine de mes plans se construisait. J'observais, j'étais le savoir du clan et j'avais l’œil partout. Dans le fond, je redoutais la nouvelle erreur, celle qui tuerait mon Adam... Ce dernier justement était sur le terrain, et moi je gardais ses arrières avec bien plus de minutie qu'avant : il devait survivre. Je ne voulais pas le perdre encore...

Tout cela dura 66 ans, et pas une journée de plus... Au fond, lentement, quelque chose était mort en moi. Je dévorait encore et encore le moindre mâle qui traînait, comme une lubie, un besoin naturel dont le manque me tuerait. J'agissais pour le pouvoir. Mais une chose me manquait : guider le peuple. Aider. Quelle aide les meurtre offrait-il ? Quel... quoi à la fin ! Finalement, c'était comme si les ombres, ancienne victimes, devenaient les bourreaux. Comme si le mal devenait primaire, et l'aide secondaire. Ces gens ne voulaient pas aider leur confrères, ils voulaient une vengeance personnelle. Je me sentais mal. Lentement, cette haine, ce désir de vengeance me dévora. Je voulais mettre ma puissance au servir de l'autre, pas la perdre dans un usage égoïste. Mes confrères allaient trop loin, j'en devenais l'ombre de rien.
Alors je suis partit, partie du jour au lendemain. C'était du suicide... je le savais. Et pourtant je ne pouvais faire autrement. C'était comme une fuite en avant. Et si je voulais aider, je devais d'abord être aidée. Le carreau me sembla logique. Ils pourraient m'aider à les fuir. C'était la première fois que je songeais à entre dans leur petits groupe par volonté personnelle et non par futilité. Je... j'avais un avis ? Mon premier : l'envie d'aider.

Et cela fait 234 ans que je suis des leurs à présent.

*********************

Au début, je ne pensais même pas comme ça. Moi ? Membre d'un clan ? Je ne les traitait plus de "puérils" ou "futiles". Mais c'était juste encré dans ma tête que, pour moi, en faire partie était juste... bizarre. C'était comme si... dans ma tête, ma nature était incompatible avec la notion de groupe, comme si c'était un tout qui ne pouvait se mêler à d'autres tout sans former une abomination. Le dernier groupe auquel j'avais pris part en était une preuve... une abomination meurtrière...
Non... je n'étais pas parmi eux. J'étais juste... là pour aider ! Comme eux ! Mais je devais me faire aider tout d'abord... Songeant à tout cela, je marchais dans les rue de leur capitale, leur regard me foudroyant et me jugeant, moi, l'étrangère à l'allure étrange. Je finis par me poser sur un coin de trottoir, en silence et tête basse. Je.. je ne savais pas quoi faire d'autre. Parler ? La bouche était scellée par la honte. Mais bien vite, plusieurs personnes s’agglutinèrent autour de moi, intriguées. Leur regards doux et calmes avaient quelque chose de... d'apaisant.

"Que faites vous là ? Seule et loin des vôtres ? Ne préféreriez pas un lit pour vous reposer ?
-Effectivement, je... je ne sais pas trop.
-Vous semblez inquiétée, assommée par je ne sais quelle affreuse nouvelle. Vous auriez besoin d'une oreille attentive ?
-Peut être bien... Je... C'est...
Laissez là respirer : une pauvre femme égarée comme cela a surtout besoin d'air."


Sur ces mots, la petite foule s'éloigna, ouvrant la mare de monde entre moi et un garde. Enfin, c'était un homme en armure luxueuse assez élégant. Rapidement, ce dernier s'approcha de moi et mis genou à terre.

"Je me nomme Digory, membre de la garde du carreaux. Vous semblez aussi secouée que perturbée. Aussi je me doute que livrer la teneur de vos maux ne soit pas chose aisée, mais sachez que personne ne vous laissera vivre ainsi, seule et dans la rue. Pour commencer... que diriez vous de m'accompagner ? Je m'en aller rejoindre quelques collègues pour boire un verre ?"

Je... tout allait trop vite. Sans trop comprendre et mesurer ses mots, j'hochais la tête pour finalement me lever fébrilement. Il... il avait comprit. Si je devais trouver de l'aide, je n'en étais pas désespérée au point d'en hurler la vérité au premier venu. C'était mettre en danger la moindre personne à qui je me confier... Je n'en oubliais pas le teneur de cette abomination... Il avait comprit. Cet homme n'en devint pas moins un dieu à mes yeux. Mais il était déjà assez digne de confiance pour que je le suive.

"L'affaire est, pour l'heure, réglée. Si cette femme a besoin d'un toit, ou de quoi que ce soit que nous ne puissions lui offrir au château, la garde le fera savoir au peuple rapidement et ici même. Aussi je vous demanderais de reprendre vos activités, et remercie toute personne qui attendrons des nouvelles d'elle. Quoi qu'il en soit, il en seront portées et criées en place public."

Qu... quoi ? Tant de sollicitude, d'écoute, tout ça me rendaient perplexe. Presque assommée de doute. C'était possible ça ? Je... au fond je refusais d'y croire. Mais à la fois, que faire d'autre ? Je ne pouvais rester seule, en ayant besoin d'aide et en refusant la moindre main tendue qui m'était proposée. Aussi suivis-je ce Digory, en silence. Je sentais ses regards attentifs se poser sur moi, dans temps en temps. Mais aucun mot ne me força à sortir de mon silence. Il était mesuré, et évitait de me forcer la main.

**********
Nous arrivâmes finalement devant l'entrée d'une auberge assez élégante.



Pseudo : Nanae, Anae, tout ce qui vous plaira :-p

Age : 21 ans

Comment avez-vous connu le forum ? Par Lolita, elle me parle souvent dans ma tête mais chuuuuuut %D

Un petit commentaire ? Huuummmmm, au vu des clans que je prend je dois avoir le gout du risque, ou tu mazochisme :-p

Code du règlement :


 Eikyuu - épicode
Invité
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
Ven 1 Juin - 13:25
Rebienvenue X) je veux la suite!
Nécromancien
avatar
Date d'inscription : 12/03/2018
Messages : 63
Voir le profil de l'utilisateur

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Sauter vers :
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The evil world :: Gestion du personnage :: Présentation-