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Non non vous ne rêvez pas, j'ai bien poster ma fiche 8D #adminpasvalidé{ 100% fini }

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Mer 2 Mai - 21:01



" La créativité c'est l'intelligence qui s'amuse "


Nom : Stevens

Prénom :Victoria

Age : 100 ans (depuis combien de temps vous êtes dans les limbes)

Orientation sexuelle : Hétérosexuel

Race : Démone

Clan: du trèfle

Rang :6

Métiers: tatoueuse

Provenance de l'avatar : Feat. Zero two de Darling in the franx


Pouvoir


Dans la course au pouvoir, j’ai maintes et maintes fois pu apercevoir toutes sorte de pouvoir plus puissants les uns que les autres, pas forcément entre les mains de personnes habilitées à s’en servir, mais soit. Personnellement, la puissance du pouvoir ne m’importe pas réellement, je fais avec ce que j’ai sans chercher à avoir mieux.

Je suis une démone de la luxure, mon pouvoir est donc, en toute logique intimement lié au sexe et à tout ce qui s’en rapproche. On peut dire que je ressemble à un succube, en bien plus jolie. J’ai le pouvoir d’aspirer l’âme ou l’énergie vitale de l’être avec qui j’ai des relations sexuelles que ce soit buccales ou… autre. Pour que je puisse aspirer l’âme ou l’énergie vitale, il faut que l’acte touche à sa fin, c’est-à-dire à la délivrance de la victime. Après l’acte, la victime reste sous mon contrôle durant un quart d’heure durant lequel je peux lui faire faire ce que je veux mis à part faire du mal aux autres et se faire du mal à sois même.



Physique

Chris, Atol, Optic 2000 et Alain Afflelou vous connaissez ? Non parce que sans rire, je me demande à quel point votre vision est mauvaise. Que ma beauté vous éblouisse, je peux comprendre, c’est déconcertant la première fois, mais tout de même, une paire de lunettes de soleil et tout devrait rentrer dans l’ordre !
Puisque ma blague fait mouche, je vais devoir contenter votre curiosité malsaine. Pour votre sécurité et celle de nos lecteurs, je vous demanderai de garder toute main baladeuse hors de votre pantalon et tout membre sauvage à l’intérieur de votre caleçon, nous vous remercions de votre compréhension.

Puisqu’il semble si important pour vous de connaître chaque détail de mon corps, je vais donc commencer par mon corps en général. Je ne suis pas grande et en fait, j’aime être petit, sur plein de points, c’est bien plus positif que négatif, si je devais chiffrer ma taille, je pense que ça tournerait entre 1 mètre 55 et 1 mètre 60. Dame nature est bien faite, en raison de ma petite taille, elle m’a donné une taille fine et marquée ainsi que des formes pleines sans pour autant être disproportionnées.

Prenons maintenant chaque élément, point par point. Ma chevelure souple est rose, un rose pâle que je n’aime pas particulièrement, mais que je ne changerais pas, après tout, il doit bien y avoir une raison pour m’avoir offert cette hideuse couleur Barbie non ? Les boucles souples de mon épaisse masse rose tombent au milieu de mon dos tandis qu’une mèche de côté souligne mon visage en forme de cœur et mon regard turquoise mêlé d’azur. En forme d’amande, ceux-ci sont sans doute la partie que j’affectionne le plus dans mon corps, mes cils noirs remontent naturellement ce qui exclus l’utilisation d’artifices inutiles et rend mes pupilles plus profondes qu’elles ne le sont déjà. La seule réelle touche de maquillage chez moi est le crayon rouge sur le côté de mes yeux, j’ai pris cette habitude depuis si longtemps que c’est devenu une étape normale de ma routine matinale.

Sous ce regard, se trouve un petit nez retroussé qui me donne un petit air de Porcinet ou des chats au nez aplati et retroussé. Encore un peu plus bas, mes lèvres ne sont pas dans le stéréotype des lèvres aguicheuses. Plutôt fines, elles prennent une couleur rosée un peu plus foncée que le rose qui colore mes jours lorsque je suis troublée et s’étirent quasi constamment en un sourire amusé, presque moqueur, mais toujours bienveillant, je ne souhaite le malheur à presque personne. La descente continue encore et sous mes épaules étroites et rondes, une poitrine… Non mais dites donc espèces de vicieux ! Vous voulez de l’aide peut-être ? Il est évident que je vais censurer certaines parties, ce serait beaucoup trop simple pour vous et ça m’enlèverais le plaisir de voir vos visages se décomposer comme à l’instant. Il faut savoir se contenter de plaisirs simples, vous n’êtes pas d’accord avec moi ? Tant pis, on poursuit.
Mon buste et bien… C’est un buste non ? Je n’ai pas grand chose à en dire, c’est des côtes, un ventre plat et ferme et des hanches pleines. Mes jambes ne sont ni longues, ni hâlées naturellement comme si sans même avoir fait la carpette sur la plage des heures durant ma peau, c’était vêtue de dorée, sortit tout droit du soleil. Je vous arrête tout de suite, ma peau est blanche, assez blanche pour qu’on se demande si je suis albinos, mais pas assez pour être considérée comme un fantôme. Il arrive même, par moment, lorsque la chance me sourit que des couleurs éveillent ma peau et me donne un air plus pimpantes et en bonne santé.

Vestimentairement parlant je suis simple, jean noir, bottines basses, Doc Martens, talons, chaussette claquette, j’ai une garde robe variée qui varie selon les moments mais qui tourne toujours plus ou moins autour du même style, simple mais efficace.
Autre chose à dire ? Je suis tatoueuse, je porte donc des tatouages. Non sans blague !  
Sur les côtes :
 


La cuisse :
 

La nuque :
 

Il devrait y en avoir d’autre, il y en aura d’autres d’ailleurs puisque le tattoo, c’est comme une drogue, quand on commence, il est difficile de s’arrêter, prenez tout de même garde à ce qu’ils soient toujours réfléchis et qu’ils aient un sens, ça évite les erreurs qui débouchent en recouvrement ou en laser douloureux.



Psychologie

Je vous offre une tasse de café ? Vous venez donc pour me connaître un peu mieux… Bon la façon de faire est bizarre, mais je ne vous juge pas. Je vais essayer d’être la plus objective possible, mais je ne promets rien.

“ Il y a des caractères, des cœurs, des esprits qui n'en comprennent jamais d'autres. “
Je trouve cette citation tout particulièrement juste, heureusement tout le monde ne peut pas s’entendre, mais il est des caractère qui sont moins appréciés que d’autres. Je suis de ses personnes que la plupart des gens aiment, sans vraiment savoir pourquoi. Il me semble que le mot adéquat est charismatique. Je ne le cherche pas, je ne comprends même pas pourquoi étant donné que je ne suis pas forcément souriante, gai et adorable comme la plupart des filles mignonnes, favorites par la gente masculine en grande majorité. En réalité, je suis franche et direct, un peu trop ? Je peux parfois manquer de tact bien qu’il faille sérieusement me pousser pour me faire perdre le peu de patience qui me caractérise. La compagnie des autres ne me dérange pas, enfin si tel était le cas, ils le sauraient, mais il est tout de même rare que je refuse. Bien entendu, il y a des exceptions à tout, par exemple si une personne me manquerait de respect, auquel cas, je me verrais dans l’obligation de démontrer à cette personne qu’elle s’en est prise à la mauvaise femme. Il y a les beaufs aussi, Aaah les beaufs, ses êtres étranges et dérangeants qui se croient séduisants alors que le seul sentiment qu’ils vous font ressentir est de la pitié … Un petit exemple ? Parmi les nombreuses phrases de beauf, il y a le très connu “ Eh mademoiselle ton père, il doit être terroriste parce que t’es une bombe ! “.

Je pense que vous l’aurez compris, j’ai du caractère, je ne sais pas si c’est positif ou non enfin bon, en même temps ce n'est pas comme si vous aviez le choix. Du caractère, c’est subjectif, je ne suis pas rebelle ou méchante l’air hautaine en revanche, je suis têtue, lorsque j’ai décidé quelque chose, je reste dans cette optique, il vous sera très difficile de me faire changer d’avis. J’avoue qu’il m’arrive de bouder et râler, faire la moue et croiser les bras sur la poitrine, c’est à cet instant précis que mon côté têtu prend tout son sens et deviens problématique pour l’autre personne. Si j’ai des mauvais côtés, j’ai également de bons côtés ou du moins ce que j’estime être des côtés plus agréables. Joueuse est un de mes traits principaux de caractère, j’aime taquiner, jouer avec la réaction des autres tant que ça reste dans l’amusement, hors de question de passer pour une femme manipulatrice, c’est complètement différent.

Il paraît que tout le monde a, quelque part en eux des sentiments. Chez moi, ils sont intenses ou inexistants, blanc ou noir, jamais de gris. J’aime complètement et inconditionnellement, je pourrais faire les pires choses comme les meilleures pour la personne que j’aime alors que je pourrais devenir bien plus dangereuse qu’il n’y paraît pour la personne que je déteste, vous voyez ? Pas de demi-mesure.
Puisqu’on parle d’amour, parlons sexe. Je suis une démone de la luxure et en tant que tel, les pouvoirs qui me sont conférés portent sur ce sujet. Quant à mon appétit sexuel, il est assez … Conséquent ? Considérable et purement déraisonnable, ce n’est pas pour autant que je couche partout, je ne suis pas une femme facile. Pour me mettre dans votre lit, il faudra bien plus qu’une phrase idiote et un bouquet de fleurs, en fait je me fiche des fleurs, il y a des choses qui ont bien plus de poids pour moi et des choses qui me font craquer bien plus qu’un bouquet odorant, laissez donc ses pauvres êtres en libertés.

Il me semble que vous en savez à présent beaucoup sur moi, je vous propose donc de venir découvrir le reste par vous-même et laissez vos amis beaufs là ou ils sont, non vraiment ils ne sont pas désirés ici.



Histoire

William Shakespeare a écrit “ Les plaisirs violents ont des fins violentes. Dans leurs excès, ils meurent, tels la poudre et le feu que leurs baisers consument “. Jamais une phrase ne m’aura semblé si juste lorsque la fin arriva, une délivrance douce et impitoyable.

Nous sommes des centaines, des milliers dans mon cas, la plupart du temps, on ne s’en rend compte que lorsqu’il est déjà trop tard, il paraît que l’amour rend aveugle, dans mon cas, l’amour tue est plus juste. J’étais une jeune femme avec un bel avenir devant moi, diplômée d’une grande école d’art, j’étais en train de publier mon premier book d’illustrations, j’étais jeune, belle et je vivais avec l’amour de ma vie, je me pensais invincible. Si je m’étais rendu compte de mon erreur ce jour-là, si je n’avais pas été aussi aveuglée, j’aurais tout de suite réglé le problème, j’aurais fait en sorte de me sortir de là, mais je n’ai rien fait, la naïveté ? Surement. Je me disais que ça n’arriverait plus, qu’il ne recommencerait pas à nouveau, que ce n’était qu’un geste commis lors d’une soirée trop alcoolisée, une gifle perdue, pas de quoi rompre.

J’ai été idiote. La première a commencé après une dispute en rentrant d’une soirée arrosée dans un bar, nous étions dans le salon et alors que j’allais m’enfermer dans la chambre pour dormir seule, il a attrapé mon bras pour me tirer en arrière et m’a gifler. Au début, je me suis dit qu’il avait voulu me calmer, pas me faire mal. C’est drôle, la douleur qui as envahi mon visage était bien réel, ma peau réchauffée par le choc, son regard froid me transperçait, si j’avais été un peu plus lucide, j’aurais remarqué dans ses yeux la lueur qui brillait dans ceux-ci, aucuns regrets, un indice de plus que j’ai ignoré et j’ai pardonné.

Quelques semaines plus tard, alors que je rentrais à la maison, je feuilletais les factures du mois, la vie est dur pour de jeunes adultes à peine sortis de l’école et mon livre n’était pas encore assez populaire pour nous permettre de vivre convenablement. Alaric était encore au chômage, sorti du système scolaire, il avait enchaîné les petits boulots jusqu’à en perdre un pour une histoire avec un de ses collègues, retour à la case départ. Il passait ses journées à la maison, à regarder la télé en vidant des pack de bière et pourtant, je l’aimais, plus que jamais et malgré ses mauvais côtés. Lorsque je suis rentrée ce soir-là, il était sur le canapé, à moitié hs, affalé avec la télécommande sur les jambes, j’étais rentrée plus tard que d’habitude après un repas avec le travail et j’étais exténuée, mais tellement heureuse de le retrouver enfin. Après m’être assise à ses côtés, j’ai écarté une mèche de cheveux de son front pour le regarder dormir. Il était beau, grand et brun, ses pommettes saillantes mettaient en valeur sont regard bleu azur alors que ses lèvres pleines et boudeuses promettaient des baisers dont j’avais du mal à me passer. À cette époque, je me sentais chanceuse de l’avoir, il n’était pas parfait, mais c’était bien moi qu’il avait choisie, et c’était mon quotidien qu’il illuminait chaque jour.

Cette soirée aurait pu être parfaite. Il a ouvert les yeux et a gronder quelques mots avant de ce lever du sofa marqué par son corps, toujours à la même place. Il s’est dirigé vers la cuisine en me demandant ou j’étais passée, du même ton bourru que je lui connais habituellement. Lorsque je lui ai expliqué que j’ai dîné avec mon patron et mes collègues, j’ai senti un éclair de colère passer dans son regard. Il a posé sa bière et après m’avoir attrapée par le poignet, il m’a plaqué contre le mur, de toute sa force. Peut-on briser des poignets seulement en les maintenant ? Il me semblait que oui. Son haleine empestait, je m’y étais un peu habituée, mais lorsqu’il était si proche, c’était encore pire. J’ai répondu que ce n’était rien qu’un dîner et que de toute façon, je faisais ce que j’avais envie de faire, et ça n’a pas manqué.

J’ai longtemps hésité à vous décrire la scène suivante tant elle est difficilement supportable. Le ventre, les côtes, le visage, mon corps n’était qu’une douleur ambulante, mais il s’excusait, cette fois ci il m’a promis que ça n’arriverais plus alors que je nettoyais mon visage. Ils disent toujours ça, je m’en suis rendue compte au bout de 6 mois, je ne savais pas ce qui m’arriverais en rentrant chez moi chaque soir. Abus ? Coup ? Insulte ? Je crois que le pire dans tout ça, la chose pour laquelle j’étais le plus en colère, c’était moi, ma faiblesse. Je lui pardonnais sans cesse, je lui promettais de partir, mais je finissais par rester, il passait un moment difficile après tout, il fallait que je lui laisse le bénéfice du doute.

Ce jour-là, je n’avais pas fait à manger, bien trop fatiguée par le travail, j’avais décidé d’aller me coucher sans manger, et ça ne lui as pas plu. Lorsque j’y repense, je l’ai peut-être mérité, peut-être que je l’ai cherché après tout, je n’avais qu’à partir, ce serait sans doute ce que tout le monde penserait. Je n’avais pas la force de me relever pour appeler les secours, la douleur engourdissait tout mon corps, je ne la sentais plus. Mon visage posé sur le sol, je recevais ses coups de pied sans broncher, il m’avait sans doute brisé une côte au passage, et peut être d’autres endroits, mais je ne parvenais plus à réfléchir.

Je me sentais vraiment lourde, vaseuse, dormir juste un peu, attendre que ça passe. Ca irait mieux après, ça va toujours mieux après… Tenir juste encore un peu.
Je me suis surestimée, il m’a achevée sur le sol de notre chambre, au pied de notre nid d’amour, dans l’endroit ou j’avais ressentie mes plus grands bonheurs et mes plus grandes douleurs.

Depuis la nuit des temps, on parle d’une lumière blanche, aveuglante, d’une pureté tel qu’il est impossible de la regarder. Eh bien, vous savez quoi ? C’est une grosse couille en boite. On se fout royalement de notre gueule !

Si vous avez déjà pris une cuite au point de vous réveiller le lendemain dans un endroit inconnu, vous pouvez imaginer ce que j’ai ressenti en ouvrant les yeux. Il me fallut quelques instants pour habituer mes yeux à la pénombre ambiante. Sombre et démesurément grand, le couloir qui se présentait devant moi semblait ne jamais finir, à moins que ce soit à cause de l’obscurité qui m’empêchais de voir plus loin que le bout de mes pieds. Observer les lieux, c’est bien joli, mais rester ici ne me fera pas trouver… Quoi au juste ? Le paradis ? Un pays dans les nuages avec des angelots et les personnes chères que j’ai perdu ? Aucune idée, mais resté seule dans cet endroit lugubre n’est pas dans mes plans.

Deux grognements de douleurs et le protestement de mes muscles endolories plus tard, je parvins à me tenir sur mes deux jambes sans trop vaciller. Je suppose que si je vous disais que, étrangement le couloir s’éclairait peu à peu à mesure que j’évoluais dans les lieux vous ne me croiriez pas ? Eh bien, c’est pourtant le cas, décidément, la mort est plus cool que je ne le pensais. Une minute, dix minutes peut être un quart d’heure ? Si le temps est comme il l’est dans le monde réel, je marche depuis un petit moment maintenant et l’impatience qui me caractérise commençais à me gagner, lorsque j’aperçue enfin quelque chose, c’est peu, mais c’est déjà mieux que rien non ? L’image se précisa à mesure que j’en approchais et bientôt, je pus enfin distinguer une porte gigantesque, le genre de porte que tu ne devrais pas pouvoir pousser seule. Ah quoi que… Ben non, une fois arrivée devant, elle est grand certes, mais de taille bien plus raisonnable. Elle était à la fois effrayante et salvatrice, d’un bois sombre aux airs humide, et dont le heurtoir en bronze rappelait les portes de la renaissance. Pas de sonnette, bien évidemment, je me risquai, pour la première fois depuis mon réveil à prendre la parole et prononça un petit “ Hey oh ? “ Mal assuré.

Aucune réponse. Ceci dit, le contraire aurait été à la fois étonnant et effrayant. Je pris donc mon courage à deux mains et me saisit du heurtoir pour le taper contre la porte, ce qui eu pour effet de répercuter le bruit sourd contre les murs de pierre qui donnait à l’endroit un côté inhospitalier qui me dérangeait de plus en plus. Lorsque la porte s’ouvrit, je retins ma respiration, je ne préciserais pas que personne n’a ouvert cette porte, mais qu’elle s'est débrouillée toute seule comme une grande et que la lumière qui se trouva derrière m’aveugla assez pour que je ne parvienne pas à distinguer tout de suite la personne qui se trouvait derrière.

J’aurais dû regarder autour de moi, jauger l’endroit pour me faire une idée du pétrin dans lequel j’avais atterri et pourtant la seule chose qui attira mon attention, ce fut lui. Un inconnu qui me regardait comme s'il m’attendait, comme s'il avait conscience de ma venue et pire, qu’il se délectait de mon incompréhension. Je le regarde, de haut en bas, détaillant son visage anguleux, ses traits fins et ses cheveux châtains qui, visiblement refusaient de coopérer le matin. J’allais lui poser des questions, mais il ne m’en laissa pas le temps, sa voix raisonnant dans ma tête, étrange, mais on s’y fait vite. Je devrais sans aucun doute être paniquée, mais j’étais quasiment certaine que j’étais morte… Parce que… Ben oui à cause de… Je l’ignore. J’étais certaine de le savoir quelques instants plus tôt pourtant, mais là… Il me fallut tout de même plusieurs secondes pour me souvenirs de mon nom et de mon prénom et pouvoir enfin lui décliner mon identité. Sans vraiment me laisser le temps de poser mes questions, il m’expliqua d’innombrables choses, sans doute sans se soucier du choc que ses révélations peuvent occasionner chez les gens, j’avais du mal à y croire. Je me doutais que j’étais morte, mais je n’aurais jamais soupçonné tout ça, tout ce qui se cachait derrière le mystère de la vie après la mort, au final la mort ne serait-elle pas plus belle que la vie ?

Des choix, aucune hésitation, il était évident que j’allais continuer à vivre, enfin à vivre dans la mort enfin… Bref, vous m’avez compris, je pense. Retrouver mon passé ? J’ignore pourquoi, mais cette idée ne me tente pas des masses. Déjà parce que ça semble impossible quand on sait que tenter de ce souvenir de son passé provoque un trouble et une douleur palpable dans mon cerveau, mais d’autant plus parce que cette perspective, j’ignore pourquoi ne m’enchante guère. J’aurais tout le temps d’y réfléchir quand ..

Cette douleur n’est pas celle de mes souvenirs disparus, elle est différente. Perçante, pénétrante, intense et impitoyable. Mon corps brûle, ce brise, on m’écartèle et on pèle ma peau petit à petit, à moins que l’on ne s’amuse à m’arracher les organes ? Je l’ignore, je ne sais pas ce qu’il se passe, mais à en juger par les cris qui explosent dans mon crâne, ce n’est pas une partie de plaisir. J’ai si mal que je n’arrive pas à pleurer, trop occupé à hurler ma douleur, je regrette mon choix, j’aurais dû donner mon âme, j’aurais dû reposer en paix comme chaque humain sur terre l’imagine, à cet instant, j’aurais tout donner pour que cela cesse, pour qu’on m’accorde une seconde de répit, pour que cela cesse, tout simplement.
L’apaisement arriva, après ce qu’il me semble être des heures. Je ne souffre plus, la douleur s’efface aussi rapidement qu’elle est arrivée et je reprends mes esprits, non sans un certain agacement envers le mec étrange qui m’a regarder avec un air amusé tout le long de cette torture.

Il m’explique que je suis une démone, et de la luxure qui plus est. Non, vous n’avez pas sauté de paragraphe ou de chapitres, je me suis aussi posé la question mais après relecture, il est maintenant plus qu’évident que dans ce monde, balancer les informations à la gueule des gens sans aucun tact est une habitude et il va falloir que je m’y habitue. Encore des choix, des clans ? Pas de clans ? Je prends quelques minutes pour réfléchir, c’est un peu comme lorsque vous démarrez votre premier IPhone pour la toute première fois. Le personnaliser et enregistrer vos informations prend un temps fou, mais c’est utile, il paraît.
Après réflexion, je décide de faire partie du clan du trèfle, pourquoi ? Parce qu’il n’est pas radical et c’est celui qui, inexplicablement était logique à mon sens, comme si avant même qu’il ne m’explique le but de chacun, je savais déjà que je ferais partie de celui-ci. Vous aussi vous avez arrêter d’essayer de comprendre ? Ca me rassure, je suis sans doute autant voir plus perdu que vous, mais pas le choix, il va falloir composer avec.

Ah ! Voilà enfin un point rassurant ! Je pars seule mais, il semble que dans sa grande bonté, bien qu’il m'ait regardé souffrir le martyr avec un regard que je lui ferais regretter un jour, Balthazar accepte de m’offrir un Joker en cas de besoin. En tant que démone de la luxure, je risquerais de créer bien des dégâts, briser des ménages, mais bon tant pis pour eux hein … Oui, je plaisante, je suis morte certes, mais mon humour lui semble intact, remercions le ciel, enfin si on peut dire ça comme ça.

Mes débuts furent difficiles, je mentirais si je vous disais que j’avais immédiatement maîtrisé mes nouveaux pouvoirs et ma nouvelle condition sans compter les nouvelles personnes que j’ai croisé, de races toutes plus différentes et mystérieuses les unes que les autres, d’autant plus pour une personne qui viens d’arriver dans ce monde. Au début, j’ai effectué quelques travails par-ci par-là, sans vraiment avoir de qualifications précises, je me suis trouvée des ressources insoupçonnées, en réalité, il suffit de se bouger un peu les fesses pour trouver ce que l’on veut non ?

Je me suis habituée petit à petit à ma nouvelle vie, et je me suis découvert une passion pour l’art, comme innée, j’ai adoré découvrir que j’avais une réelle facilité dans ce domaine. Petit à petit, avec les connaissances et les contacts que je me suis faits parmi mon nouveau clan, j’ai trouvé un petit boulot, j’ai un tatoueur, qui m’a formé et m’a offert un poste de tatoueuse à plein temps, allier art, aiguille et douleur, une bonne profession pour une démone non ? Je trouve que je m’en sors plutôt bien, d’ailleurs, j’ai pu m’offrir, grâce à la notoriété que j’ai pu acquérir avec le temps, mon talent et l’aide de mon patron, j’ai pu acheter un hangard que j’ai transformer en loft. Non, je ne suis pas riche, je travaille beaucoup et au fond, j’adore ça, d’une pierre deux coups !
La recherche de mon passé dans tout ça ? Je ne sais pas trop comment procéder en fait, mais j’essaie de me concentrer, un moment chaque jour sur ça, réfléchir, demander à des connaissances s'ils ont déjà réussi à trouver des choses et comment, mais pour le moment, après un bon moment ici, je n’ai pas encore réussi à trouver grand choses. Ah et encore une petite chose, j’ai toujours mon Joker, je compte l’utiliser pour une bonne raison, ou peux être que je n’aurais pas besoin de cette carte pour le retrouver, qui sait.





Pseudo : Aylee

Age : 21 ans

Comment avez-vous connu le forum ? Balthy chéri

Un petit commentaire ? OUI JE SUIS DU STAFF ET PAS ENCORE VALIDE ET ALORS ?! D8 <3

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©️️Eikyuu - épicode
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Mer 2 Mai - 21:26
Ouaaaaaaaaai ben enfin X) c'est le moment ♥️
Nécromancien
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Jeu 3 Mai - 0:20
Tu es Validé!

Pour commencer, Bienvenue à toi au sein d'Inferno! Nous espérons que tu t'y plaira et que tu trouveras de quoi étancher ta soif de rp. Nous sommes ici pour te dire tout simplement que ta fiche a été validé par le Staff. Tu fais donc désormais partie du clan du Trèfle, n'hésite pas à prendre contacte avec tes semblables afin d'entamer un rp ou entreprendre des liens. Mais avant cela, tu vas devoir faire quelques petites choses:

- Recenser ton avatar ICI
- Demander un lieu d'habitation ou autre ICI
- Si ce compte est un DC, merci de le recenser ICI
- Pour les demandes de RP ça se passe ICI
- Et pour les demandes de liens ICI directement dans ton journal de bord. Ce dernier est facultatif.

Je te souhaite encore Bienvenue sur le forum!

Cordialement le Staff


©️️ klyps




Nécromancien
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