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Un petit quelque chose [pv Ikari]

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Dim 29 Avr - 17:42
Tout ceci ressemblait à un mauvais rêve, ce lieu était imprégné de son odeur. Maudite humaine, si je n'avais pas été aussi curieuse le Lotus ne m'aurait pas... La scène défila devant mes yeux, impuissante je ne pus que me contenter de la regardée alors qu'elle m'avait touchée à deux reprises ! Ecœurant, cela me révoltait mais je me retrouvais devant cette scène troublante. Encore et encore le cauchemar m'assaillit, jusqu’à ce qu'une autre odeur entrât en scène. Familière, elle réveilla ma faim me tirant de plus en plus loin de ce monde, tout ceci n'était peut-être que le fruit de mon esprit et jamais je ne fus soumise ?

Mes yeux s'ouvrirent peux à peux, alors que deux odeurs se battaient en duel, celle, subtile du p'tit lotus, mais aussi celle plus grasse et rêche que pouvait avoir.... Réfléchissant un peu, je me rendis compte de quoi il s'agissait. Ouvrant grand les yeux je sautai sur mes pattes à l'affut du danger, qui n'était pas présent, du moins pas sous sa forme menaçante, mais sous forme de panier repas sous mon nez. Etonnée je tournai sur moi-même afin de savoir où j'étais, une grande pièce tel un salon dans un style japonais typique. Le grand kotetsu au milieu avait sur lui l'ours, qui sur un plateau et rôtis refroidissait n'attendant seulement qu'on le dévore, alors que je salivais je me retournai et vis le p'tit Lotus des portes coulissante ouverte, elle était assise adosser contre le pas de la porte, donnant l'air à nouveau d'être des plus fragile. Intriguée je m'avançais, tous mes sens à l'affut mais la surprise de n'entendre son cœur battre... Doucement, tout doucement, pas après pas, je me rapprocha de celle qui trompait les apparences. Observant son visage de plus près elle avait l'air de dormir, ceci n'enlevant en rien à la grâce qu'elle dégageait. Merde mais, a quoi je pence moi ? Qu'elle aille se faire foutre son cœur ne bat plus, elle est donc morte non ? De mon museau je poussais son visage une fois doucement, la deuxième fois plus fort. Elle est vraiment morte du coup la dévorer ne pose plus de problème. Lucky ! Mais alors qu'une hésitation subsistait elle tourna la tête la mine embrumée, mon cœur rata un battement alors que je fis un bond en arrière mon poil s'hérissa. Comment était-ce seulement possible ? Attend voir que je fasse une p'tite réflexion la, corp en vie, pas de pouls du coup ça ne laisse que deux options même si dans la première elle serait en décomposition. Du coup deuxième option, ce serait un vampire ? Sérieusement c'est possible un truc pareil ? Était-là la raison de son étrange puissance ? Des questions se formaient nombreuse dans mon esprit, la simplicité de la forêt me manqua déjà.  

Me regardant droit dans les yeux, elle soupira comme si dors et déjà elle savait ce que je voulais faire, je me détourné d'elle remarquant la vue qu'il y avait. Un énorme champ remplit d'une espèce de lotus, similaire à son odeur, à la différence que la sienne était plus sombre en plus d'avoir une note dorée similaire à des lucioles. Rhaaaa ! M'énerve, me retournant je me dirigeais vers la seule chose mangeable, l'ours. Il faut bien se remplir la panse non ? Dévorant la proie qui me fu volé je me retrouvai frustrée alors qu'un arrière-gout amer accompagnait le repas, repue je remarquai que le p'tit Lotus m'observait de sa place assise. Le son de sa voix s'éleva toujours aussi douce

  - Maintenant que tu es repue, je peux me permettre d'engager la conversation. Mon nom est Densetsu Ikari. Et toi ?

Voilà qui ne plaisait guère mais avant de tomber dans les pommes je me suis soumise... J'ai donnée ma parole, sa question demandait une réponse alors il n'y a pas d'autre choix que de prendre cette forme que je maudit tant. Grognant je laissai la douleur m'envahir comme une vielle connaissance elle se fit douce puis allant de plus en plus fort mon corps se mis à changer, cette douleur était encrée, comme ma haine des humains. La douleur je la supportais, mais comme toujours la hargne montait, quand elle fut à son paroxysme mon rugissement se mua petit à petit en un cri, mes membres s'allongèrent pour laisser place à des mains et des pieds ma fourrure disparu petit à petit ne laissant que mes cheveux la douleur se calma, alors que la migraine, elle survint. Me relevant avec peine et me tenant la tête je lui répondis comme je le pu

- Iselia Wolf

Je me voulais plus sèche et froide mais n'ayant pas parlé ce langage là depuis mon arrivée, ma réponse donnait l'impression d'être hésitante et faible, de sa main elle m'invita à s'assoir à ses côtés et je dû lutter pour ne pas tomber. Sous cette forme, ma vue n'était pas aussi bonne et mon flaire non plus sans compter du reste et rien qu'avec ça ma colère se forma au creux de mon ventre. Tous cela me dégoute, j'ai hâte d'en finir afin de retrouver ma forme originelle. Me fixant toujours du regard elle attendait que je vienne et alors que je titubais jusqu’à elle, je failli tomber à plusieurs reprises, avant d'enfin réussir à m'assoir quelque pas à côté d'elle. La migraine se fit plus violente, aussi je mis mes mains sur mes tempes avant d'effectuer une légère pression, canalisant un peu la douleur qui subsistait. La douleur pouvait rester présente quelque minute ou quelques heures selon les cas. Ceci étant dit je ne sais toujours pas ce qu'elle veut, ni même comment elle a eu connaissance de ma part, au combien maudite et tout cela n'était pas un cauchemar. Ronchonnant dans ma barbe de mauvais poil, la tête douloureuse en plus de ces sentiments de frustration autant que de colère me donnait envie d'étriper la femme qui me regardait toujours. Elle due le sentir elle me regarda soudain d'un air différent, comme intriguée elle se rapprocha doucement et ce faisant tendis la main lentement. Le souvenir des deux contacte précédent refirent surface, ma haine devin rage et sans réfléchir, de ma main je chassai violemment la sienne me reculant de par la même occasion. Là encore elle me troublait, ce contacte si bref suffit à me calmer et cette action à me fatiguer. Je me rassis, lasse et confuse je remis ma tête entre les mains. Comment faisait-elle ? Cela me paraissait improbable car de tous les humains que j'ai chassé un seul avait réussi à me toucher, ce qui me valut des nausées pendant des jours... Ceci est tout bonnement impossible, qu'a-t-elle de si particulier pour échapper à mon dégout et ma haine ? Lui jetant un regard du coin de l'œil je la vis assise là où je l'avais repoussée plus tôt.
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Mer 2 Mai - 21:45
Une fois l’enfant ramenée à ma demeure, après qu’elle ai acceptée de me servir, inconsciente, nous l’avons amené au séjour. Autant attendre son réveil en observant le jardin ou en tout cas, en profitant du fumet qu’il dégage. Je ne regrette pas ce choix. Ce jardin. Il à le don de me détendre. De m’apaiser. Je n’aime pas m’énerver. Je n’aime pas… tant de choses, en réalité. J’aime autant me battre que ce que j’en ai horreur. Si je prends plaisir à faire couler le sang ou à ôter la vie, je n’y suis réduite que dans l’obligation d’avoir à le faire. Si cette possibilité n’était pas, est-ce que cela me manquerait réellement ? Voilà une question intéressante. Mon pouvoir, en soi, garderait-il une quelconque utilité, de ce fait ? Si ce n’est d’apaiser les colères incontrôlées et de jouer les matriarches ? Non… Vraiment, cette idée ne me plait guère. Quoi qu’il arrive, aucune finalité ne me convient donc ? Personnellement, je veux dire. Bien sûr, si on pouvait empêcher les êtres de combattre inutilement… ne se ferait-on pas simplement chier ? Je soupire doucement. Bien sûr, un monde exempt de douleur serait un idéal. Mais un idéal impossible et ennuyant. La douleur est essentielle au bon fonctionnement des choses. Je le sais. Comme si j’avais œuvré toute une vie dans ce but. Si on ôte la difficulté, la vie perds son sel et sans sel… tout devient fade. En somme, la recette est de suffisamment offrir de souffrance pour créer une défiance et de là, combler d’une paix totale. Autour. Il faut montrer le couteau à l’animal que l’on s’apprête à égorger. Pour qu’il puisse se retourner et ne chercher le conflit nulle part ailleurs. Car il sait que le danger est là. De là, il faut unir le troupeau et la recette est complète. C’est la finalité à laquelle j’en suis arrivée. Le problème, c’est qu’il faut quelqu’un de fort pour menacer et unir ensuite le troupeau. Deux personnes. Une tâche longue et compliquée. La chose la plus sûre, c’est que ce monde n’est en rien construit pour pouvoir accueillir un tel scénario. Il faudrait tout détruire et tout reconstruire sur les cendres. Créer une dynastie.

Avant même de m’en rendre compte, le sommeil me gagne. Perdue dans mes pensées, je n’ai même pas vraiment fait attention à ce qui m’entourait. Bien entendu, j’ai gardé un œil sur la louve, histoire d’être prête à calmer sa surprise probable. Mais aucun mouvement de ce côté-là. Je finis donc par sombrer, mon épaule venant doucement à tomber contre un rebord, près de mon flanc. Sans même que je ne puisse réellement m’en rendre compte Aly s’était approchée le temps de venir apporter le plateau repas pour la louve. De fait, elle s’est aussi occupée de m’offrir une position plus stable, observant le tableau un instant avec un fin sourire pour ensuite libérer le plancher, comme elle en a reçu la consigne.

Lorsque j’ouvre les yeux, c’est la proximité de la louve qui me surprend. Je tourne alors le regard vers elle pour l’observer. Elle semble… effrayée ? Elle ne connait rien à ce monde… est-ce vraiment surprenant ? Je ne pense pas. Il y à bien des choses à se surprendre lorsque les illusions naturelles d’un vampire ne sont pas actives. C’est une louve, elle à un bon instinct et de bons sens. Je soupire doucement, comprenant que j’aurais sans doute à entrer dans une phase plus… explicative, bientôt. Avant même de ne pouvoir réellement agir ou parler, pour le coup, elle se retourne après une analyse rapide du jardin pour aller s’intéresser à la viande fraichement cuisinée et laissée là à son intention. Je la laisse donc faire son affaire et dévorer son repas. Comme je pouvais m’y attendre, le tout se fit sous forme de loup, sans la moindre confirmation même pour l’endroit ou elle se trouve. Une enfant. Il va falloir lui apprendre bien des choses… Pendant qu’elle termine son repas, je m’approche doucement pour aller m’installer paisiblement à un endroit plus propice  

-Maintenant que tu es repue, je peux me permettre d'engager la conversation. Mon nom est Densetsu Ikari. Et toi ?

Je connais son nom. Après tout… je le lui ai donné. Je sais ce qu’elle est. Je sais qu’elle n’aime pas changer d’apparence. C’est là le premier point auquel il fallait remédier. Si je voulais d’un chien, j’en prendrais un. Nul besoin de chercher l’intelligence pour simplement distribuer des papouilles à un être vivant. Elle pourra être utile. Bien plus qu’elle n’en à probablement conscience. Peut être même plus que ce que je peux en avoir moi-même conscience. Il est rare de trouver un Garou que l’on puisse dresser. Ils sont généralement trop vieux ou robustes mais elle… Elle peut apprendre et ne pas finir si étroitement stupide que ses pairs. Je l’observe donc changer de forme, la douleur la gagnant et la rongeant. Une douleur pouvant presque s’apparenter à mes propres faims. Les plus grosses. Quelque part, un fin sentiment de pitié me traversait, mais je le chassais bien vite. C’était pour le coup comme prendre pitié de moi-même et ça… je ne saurais m’y résoudre. L’instant passé, c’est un fin sourire que je lui cédai, comme pour la remercier d’avoir accepté d’accéder à ma requête. Elle vint vers moi, donc. Et je continuais de l’observer. La jaugeant comme on jaugerait une bête que l’on souhaite acheter. Car dans le fond… C’est ici le cas. Sauf qu’elle est déjà mienne et que je découvre gratuitement ce qu’elle cache sous ses crocs et les poils de son autre forme. C’est une belle jeune femme. Je ne m’attendais pas à une si belle jeune femme, pour tout avouer. Mon regard ne peut d’ailleurs que trahir ma pensée, tandis qu’il s’accorde à trainer sur elle et ses petites formes. Un instant, l’envie d’y planter mes crocs sans attendre arrive. Oui, la faim est une envie des plus capricieuses.

Alors qu’elle s’avance, ses sentiments sont clairs. Elle semble m’en vouloir. Sans doute porte t’elle l’impression d’avoir été abusée. Rien de surprenant,  après tout, je l’ai soumise à ma volonté au moment ou sa survie n’était pas des plus claire. En somme, elle n’a pas eu le choix. C’est ainsi qu’elle doit le voir. Pourtant, le choix, elle l’avait. Certains pensent que mourir à debout vaux mieux que vivre à genoux. Elle semble de cet instinct là. Pourtant, elle à accepté. Peut être elle-même n’a pas conscience des raisons ayant pu la pousser à le faire. Qui sait ? Mais pour l’instant… Sa colère monte et gronde. Bien. Il ne me reste plus qu’à tenter de l’apaiser. Ce que je fais. J’approche ma main, cherchant le contact afin de la toucher calmement. Et de là, sa main rencontre mon avant bras dans un mouvement de protection instinctif. C’est suffisant. J’absorbe ses sentiments immédiats. Cette hargne, intense et grondante. Son geste pour me repousser me laisse de marbre. Je m’y attendais. Elle semble perdue… égarée. Ma foi, si on me prenait une partie de mon âme, je pense que je le serais tout autant, même en connaissant l’existence d’un tel don. De fait, je tâche de profiter de son instant de surprise pour avancer une nouvelle fois la main, venant doucement la poser sur sa joue. De là, je ne touche pas à son âme. Sauf si j’y suis forcée. Mais… elle devrait être assez apaisée pour ne rien redouter, le contact fait. Sans même lui laisser le temps de se rebiffer, j’ajoute, d’une voix toujours si douce et même, sans doute, bien moins neutre qu’à l’habitude.

-Tu vois... ce n’est pas si terrible. Ici, personne ne te fera de mal. Tu as ma parole. Mon nom est Densetsu Ikari. Tu es ici en ma demeure. Demeure qui… pourrait bien devenir la tienne. Tu as acceptée de me suivre et je compte bien me montrer digne de ta décision. Si… toutefois c’est bien ce que tu désire. Alors, je te réitère une ultime fois ma demande :

Je marque une pause, légère, comme pour lui laisser le temps d’assimiler mes mots. Puis je reprends, mon regard planté dans le sien. Là, elle est restaurée, soignée et énergique. Elle n’aura aucune excuse pour rechigner quoi que ce soit.

- Iselia Wolf, acceptes-tu de me servir ?

Bien, cette fois au moins, on ne pourra pas me dire que les choses n’ont pas été faites convenablement.
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Jeu 3 Mai - 22:17
Je n'aurais pas dû la quitter des yeux. Vraiment je suis d'une stupidité sans égal. Pourquoi fallait-il que je détourne les yeux. Ce petit laps de temp avait suffi au p'tit lotus nommée Ikari, à se rapprocher et glissé sa main douce tant que rafraichissante sur ma joue. Mais avant même que je puisse réagir, sa bouche s'ouvrit laissant s'échappé une mélodie, qui accentuait mon trouble face à la scène, étant surréaliste à mes yeux.

-Tu vois... ce n’est pas si terrible. Ici, personne ne te fera de mal. Tu as ma parole. Mon nom est Densetsu Ikari. Tu es ici en ma demeure. Demeure qui… pourrait bien devenir la tienne. Tu as acceptée de me suivre et je compte bien me montrer digne de ta décision. Si… toutefois c’est bien ce que tu désires. Alors, je te réitère une ultime fois ma demande :

Dans ma tête ce fut encore plus bordellique un flot d'idées confuse s'entremêlent à des sentiments jusqu'à lors inconnues et complexe. N'arrivant à rien pendant ce qui me parut une éternité elle reprit.

- Iselia Wolf, acceptes-tu de me servir ?

Ma tête se retrouva vide. Avait-elle seulement osé ? Enfaite non. Je devrais la remercié. Grâce à cette stupide question je repris mes esprits. M'extirpent de son contacte sans brusquerie je me relève, priant que ma migraine ne me prenne pas de court. Me rendant compte que mon cœur battait la chamade, quelque chose... Un petit quelque chose se réveillé en moi… Quelque chose que je ne comprends pas. Respirant lentement et calmement, je répondis alors que je me tournais vers elle... Le cœur séré la gorge sèche aucune réponse ne voulue sortir. Son regard droit dans le mien m'avait coupé l'herbe sous les pieds. Trois contactes et à trois reprises ni dégouts ni colère, qu'a-t-elle de spéciale ? Reprennent une inspiration, je fis entendre ma réponse :

-Je ne suis pas comme les humains, j'ai donné ma parole, que je sache j'en ai qu'une seule. Je ne vais pas me défiler aussi plaisante que soit l'idée.

Ma migraine me tourmenta d'une nouvelle vague de douleur, aussi, mon cul trouva le sol plutôt vite. Le cul au sol les bras en arrières pour me maintenir plus ou moins droite les jambes fléchis, je n'étais clairement pas à l'aise. Ceci dit mon hôtesse elle semblait apprécier la vue. Mais cette fois au moins mon ton avait pris un coter plus ferme, espérant que ça suffirait à me faire comprendre. Bordel cette migraine ne passera donc jamais ? Ce fut, bien-évidemment à ce moment que me revint l'image des trois contactes, doux, rafraichissante et même... Appréciable. Troublée je m'aperçus, que peu importe comment, c'était la première personne à ne pas me dégouter, ni à me mettre en rage réel quand je m'en approchais ou qu'elle me touchait... étais-ce seulement réel ? Soupirant bruyamment,  

-C'est pour ça que je déteste les sentiments humains trop complexe et incompréhensible.

Woups, trop tard pour les regrets. N'étant vraiment habituer au corps humain, j'en oubliais que des fois.... Les pensées, sortaient de vive voix. Ne m'attardant pas sur ce détail je voulu être sur... Après tous peut être que tout simplement elle utilisait un tour de passe-passe, non ? Personne ni avait jamais échappé, si c'est bien réel alors, le mieux c'est de réessayer sans qu'elle puisse si attendre. Certes il y a un risque que je la tue, à moins que ce ne soit réel dans quel cas je serais gênée. Stupide louve a quoi pense tu ? Réel mon cul ! C'est avec cette détermination nouvelle que je me remis accroupis et avançait simplement, m'approchant de t'elle sorte à ce qu'elle ne puisse m'éviter. Soupirent bruyamment une seconde fois, je bondis sur elle avant de terminer mon soupir. L'attrapant dans mes bras, je fermais mes yeux et fis une prière silencieuse afin que tous ceci ne soit pas réel. Mais manque de bol ça l'était, du coup la gêne me gagna alors que je pu sentir sa rafraichissante douceur et son doux parfum... Merde.... J'ai recommencé hein ?  

Bordel de merde ! J'suis pas un simple clébard qui cours au pied de sa maitresse pour des papouilles ! Quel cauchemar... Là, pour le coup, j'ai merdé. Réflexion faite la gêne était bien pire. P'tite maligne ! Maintenant tu vas faire quoi ? Mine de rien je me sentais bien contre elle, quant à savoir pourquoi j'en ai aucune idée... Pourquoi Est-ce que je m'égare chaque fois que je m'approche d'elle ? Cette situation est dangereuse, il faut que je m'éloigne d'elle. Enfin les idées claires je tentais de me relever, malheureusement la migraine me prit de court. Mauvais réflexe je collais mes mains sur ma tempe afin de la massée. Ce geste rapide eu pour effet de me faire retomber dans ces bras. Mais que m'arrive-t-il ? C'est quoi se bordel je ni comprend que dalle ! Fait chier ! Mes sentiments semblaient tourbillonner s'entremêlent et devenant plus confus à chaque instant. L'incompréhension me gagnée et avec elle la peur. Je commençais à sangloter et mes larmes commencèrent à couler. Vraiment que m'arrive-t-il ? Mais que vais-je devenir ? Cette inquiétude grandissait alors que je ne comprends toujours rien, mes sentiments, que sont-ils ? Pourquoi suis-je dans cette pitoyable état ? Un petit quelque chose c'était réveiller ramenant avec lui un tourbillon incompréhensible encore plus perturbant.
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Lun 7 Mai - 18:32
Ainsi, sa réaction fut plus ou moins celle escomptée. Oui, j’ai l’occasion de côtoyer des garous. Certains d’entre eux ont rejoint ma milice. Pour ce que j’en sais, ils apportent un point d’honneur, pour la plupart à respecter la parole donnée. Je me doutais que bien que jeune, son instinct ne devait pas réellement différer sur ce point. Au contraire, même, quelque part. Une bête chasse dans une logique implacable. Elle vit dans une logique implacable. Elle cohabite donc dans une logique implacable. La notion même de mensonge ne fait pas partie de l’instinct de la plupart et nul doute qu’elle rejoint cette idée. Pourquoi lui ai-je posée cette question, donc ? C’est vrai que c’était un peu « chercher la petite bête », comme on dit. Pourtant, comme mentionné plus tôt : Rien de moins rationnel. Ainsi, consciemment ou non, je lui ôterai l’impression d’avoir été biaisée. Elle se dira que je me soucie vraiment d’elle –ce qui n’est pas nécessairement faux- et parviendra sans doute, à terme, à mettre plus de cœur à l’ouvrage. En parlant de cœur à l’ouvrage, c’est donc avec un fin mais franc sourire que j’observe sa réaction. Maladroitement, elle se redresse, semblant me toiser, vexée ? Ses mots ne tardent en rien à m’aiguiller sur le tout, et à me confirmer ma pensée. Malgré son ton détaché au possible, elle possède une pointe de véhémence rationnelle. Le tout ne fait en rien disparaitre mon sourire, au contraire. D’autant plus face à sa critique envers les humains. Aussi plaisante que soit l’idée, hm ? Semble t’elle déjà si malheureuse, ou n’est-ce là que de la mauvaise foi enfantine ? De la frustration, sans doute. Je ne me montre donc au travers de ce sourire si franc qu’amusé. Puis… vint la chute. Une belle chute avec vue savoureuse. Si elle continue ainsi, je ne me limiterai pas à la simple idée d’un dessert intéressant. Toute la soirée pourrait finir par le devenir. Une lueur maligne traverse mon regard à cette idée, tandis que je me contente de la chasser paisiblement.

Songeuse, elle semblait n’éprouver aucune gêne particulière. Même mon regard semble la laisser librement errer dans ses pensées. Quelque part, ce n’est pas pour me déplaire, mais là n’est pas la question. Curieuse, je dois avouer que l’idée de plonger un peu dans son esprit, d’en arracher un tout petit peu pour pouvoir partager ses pensées… est tentant. Mais je n’en fais rien. Je me contente de l’observer, demeurant toujours aussi calme. Sa tirade, en revanche, me surprit. J’en déduis que c’est là la finalité de ses réflexions. Les sentiments humains trop complexes et incompréhensibles, hm ? Intéressant. Je sais qu’elle à passé la grande majorité de son temps, depuis son arrivée, à grogner et bouffer toutes formes de vies humanoïdes afin de ruminer contre eux sa rage folle. Je sais aussi que de fait, elle n’a probablement pas une fois repris forme humaine. J’en déduis que ce soir est l’une des premières fois. De fait… Nul doute que ces mots ne me sont tout simplement pas adressés. Des pensées trahies à voix hautes. Encore une fois, la curiosité me gagne. Quels sentiments ? Une lueur de surprise la traverse. Comme si elle me soupçonnait d’avoir arraché ces mots à sa pensée. Par chance, je n’y suis cette fois pour rien. Elle n’aura jamais su, si j’y étais pour quelque chose. Enfin. Elle finit par se relever. Enfin… s’accroupir. M’observant un instant avant de me bondir dessus. Bien sûr, la question se pose un instant dans mon esprit. Que faire ? Mais cette question se voit vite chassée. Je ne sens aucun désir meurtrier. Aucune envie de violence. Juste… en fait, l’envie de me surprendre. Pourquoi vouloir me surprendre ? Je ne le découvrirai que bien assez tôt. Calmement, j’ouvre un peu les bras pour la réceptionner contre moi. Si je ne lui montre pas que j’ai confiance en elle, comment pourra telle me suivre ?

Je la prends donc doucement dans les bras, sans la brusquer, la ramenant convenablement contre moi un instant, pour ensuite lui laisser la main. La gêne cette fois claire sur son visage finit de m’attendrir. Donc… Elle cherche à comprendre. Effectivement, cette fois, je n’ai pas eu à apaiser sa colère. Celle-ci à toujours grondé avant que je puisse réellement intervenir et de fait, je l’avais apaisée pour réussir. Si ce n’est à notre tout premier contact. Là, c’était elle, de son propre choix, qui avait voulu vérifier si sa colère gronderait. Je ne vois que cette solution. Me sortant de mes pensées, elle finit par tenter de se redresser, mais elle perd l’équilibre, trahie par ce qui semble être une douleur. De fait, je la réceptionne donc. Son visage tombant doucement dans mes bras, à nouveau, je viens lui offrir un soutien réel et lorsque ses larmes commencent à couler… je n’en cherches nullement la raison, venant reposer son visage sur ma poitrine pour lui laisser l’occasion de s’appaiser confortablement, une main venant non sans une certaine tendresse caresser ses cheveux, tandis que de l’autre, je tente de sécher les vilaines larmes. Je continue donc mes gestes doucement. Prenant mon temps afin de tenter d’isoler la souffrance présente actuellement dans son âme. Cette douleur qui lui à fait perdre l’équilibre. Je ne m’aventure pas plus loin, pas plus que de raisons. Juste assez pour la trouver et l’ôter lentement. Comme pour laisser la chose au coup du hasard. Lentement, j’appose un fin baiser sur son front, avant de venir. Doucement la remonter, déposant un nouveau baiser dans son cou pour finalement, toujours avec cette même tendresse, planter mes crocs là ou je venais de déposer mon baiser. Mes crocs perforent donc doucement sa chair pour m’ouvrir une voie à son sang. De là, j’en laisse quelques gorgées perler puis les aspire doucement. Sans en prendre trop, je prends soin d’établir doucement le lien. D’établir un contact plus… direct et privé.

De là, le fil tisse une petite toile confortable. Je lie une partie de mon esprit au sien. Je ne l’envahis pas d’idées et de concepts humains trop poussés et complexe, au contraire. J’essaie, autant que mon cœur le peut encore, de lui envoyer une certaines… chaleur. Douceur. De l’apaiser et de l’amener à s’ouvrir un peu. A profiter de cet instant et des bienfaits qu’il peut apporter à son esprit. Je lui témoigne de l’intérêt que je lui porte, avec franchise. Je lui affirme qu’elle n’a rien à craindre de moi, bien au contraire. Et de là… je romps le lien, tout aussi doucement que ce que je l’ai tissé. La dernière chose qu’elle aura pu sentir, c’est mon envie grondante de lui prendre toujours plus de sang alors que je me retenais finalement. Ne souhaitant ni la blesser ni l’inquiéter. Retirant mes lèvres de son cou, je recule lentement mon visage pour l’observer, les lèvres encore doucement rougies par son sang. D’un geste du pouce, je m’essuie doucement les dites lèvres avant de lui sourire à nouveau, calmement.

-Pardonne moi si je t’ai froissée avec ma question de toute à l’heure. Iselia. Je ne cherchais pas à t’insulter. Je devais simplement vérifier que tu ne me portais aucune réelle animosité.


Mon ton est lent et faible. Comme si je lui cédai ces mots sur le ton de la confidence. Comme pour garder son esprit égaré détendu. Si je m’adresse à elle, c’est pour lui offrir une porte de sortie dans ses pensées. Maintenant, la douleur à dû en grande partie la quitter. Si elle le souhaite, elle peut se relever et s’éloigner de moi. Je dois avouer que jusque là, je demeure particulièrement curieuse de sa réaction. De ses réactions. Je suis déjà ravie qu’elle ne m’ai pas attrapée la gorge en sentant mes crocs glisser sous sa peau.
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Lun 7 Mai - 18:35
Que quelqu'un m'achève. Rein n'aurait su me préparer à ça. La gêne s'amplifiait alors qu'Ikari me pris dans c'est bras, me remontant pour que je sois plus confortablement installée. Mes larmes continuaient de couler, ignorante de leur signification. Pourquoi ? Je comprends que dalle a toute ces conneries, Ikari passe sous les radars de ma haine et dégouts. C'est officiel. Me calmant peu à peu alors que sa main, avec tendresse me caressa les cheveux et que sa deuxième me passa avec douceur, sur le visage afin d'essuyer mes larmes. Je me rendis compte que son contacte n'était pas si mal, surtout vue ou j'étais placé... Mon cœur se remis à battre la chamade. Voilà que je recommence, sérieusement, comment je vais faire pour comprendre ça ? Comme si son contacte apaisant était magique, ma migraine s'estompa lentement, me laissant respirer un peu mieux. Ce fut à ce moment que la gêne monta, atteignant son paroxysme. Ikari me déposa un baisé sur le front, cette tendresse remuait des sentiments tout aussi incompréhensibles que mes larmes, mélange de gêne et d'autre truc sur lesquels je n'aurais su mettre de mots elle me remonta doucement. J'étais encore entrain de ruminer sur la douceur et la tendresse de ces mouvements, autant que sur le doux baisé ce voulant apaisant alors qu'elle me remonta doucement glissant sa tête dans mon coup je sentis un autre baisé, cette douceur la fut suivi d'une piqûre ? Mais quelque chose telle un lien se forma alors que mon sang coulait. Voilà qui était étrange... tel un cocon la conversation qui suivit fu plus à mon gout, faite de chose simple. Une certaine chaleur m'envahit et à cet instant, elle voulut me rassurer me "dire" des choses qui me troublait. Comment pourrais-je l'intéresser ? Un sentiment passager me traversa à cet instant. Une puissante femme qui me porte de l'intérêt en plus, de me vouloir du bien ? Qu'était-ce, de la fierté ? De la joie ? Non ça avait l'air d'être tout sa et.... Plus. Mais alors que ce cocon se défit doucement au fur et à mesure que sa fin grandissait elle se retira. D'un geste du pouce elle essuya ces lèvres pourpres avant qu'un sourire doux naisse.  

-Pardonne-moi si je t’ai froissée avec ma question de toute à l’heure. Iselia. Je ne cherchais pas à t’insulter. Je devais simplement vérifier que tu ne me portais aucune réelle animosité.

Comme susurrées ces paroles me surprirent. Pourquoi s'excusait-elle en un sens sa question était légitime autant que frustrante certes, mais légitime quand même surtout, quand on est habitué à côtoyer les humains. J'avais là l'opportunité de m'éloigner d'elle, Est-ce fut en partie à contre cœur que je le fis. Me relevant doucement je lui tendis la main tout en regardant ailleurs, car gênée je l'étais toujours, alors que mon cœur lui battait la chamade mon autre main se perdit dans mes cheveux avant que je ne bredouille moi aussi quelque parole

-Pardon pour tous sa...

Saisissant ma main elle se redressa, un sourire aux lèvres. Je me retournais de suite trouver ma place d'avant. Reposant mon cul, je regardais le ciel. Ce lien qu'elle avait formé et la conversation qui suivi ressemblait fort à une discussion entre animaux simple et faite de franchise. Elle n'avait pas un seul moment donné l'impression de quelqu'un qui mentait, plus elle donnait l'impression d'être à l'opposé. Comment dire... franche elle l'a été jusque-là et d'autre choses s'en dégageait. Le plus dérangeant ? C'est que peut être que le fait qu'elle ait un passe-droit n'était pas si mal, après tout, elle aurait pu, simplement me laisser là-bas en proie aux autres monstres voir même, me tuer. Jetant un bref regard vers elle du coin de l'œil, je reportais aussi tôt mon attention ailleurs. La scène se déroula à nouveau relevant un détail important. Petite sotte ! Pourquoi ne pas l'avoir remarqué avant ? Je sais pourtant à quel point la faim peut être douloureuse et pourtant ne tiquée que maintenant. Relevant la tête en l'air, réfléchissant comment faire pour que l'on puisse manger, je proposais de façon simple.  

-parler autour d'un repas ne serait pas mieux ?

Espèce de conne ! Un tête à tête autour d'un repas réglera en rien cette faim, cette faim la, n'est là que pour le sang. Soupirant je voulu rectifier, mais comment le faire ? Les mots ne vinrent pas mais il restait une solution.... Bordel je dois être folle, mais elle aurait pu très bien me tuer. Je lui dois bien ça non ? Puis, j'ai mangé l'ours à ma gueule.... Oui décidemment je lui dois bien ça. Soupirant je me relevais l'odeur du champ se mêla à celui du p'tit lotus, redonnant à mon monde un peu plus de couleur. Décidemment je n'aime pas ce corps... Me retournant je m'assis en tailleur face à elle.  

-J'te dois un repas je crois.

L'espace d'un instant je cru déceler de la surprise, alors que de mon pouce je pointais le plat vide. Si j'étais proie de ma faim je traquerais et tuerais chaque être vivant pouvant apaiser ma faim, la sienne grandissait je l'avais sentie, qu'elle luttait contre ce monstre. Bordel ! Dis comme ça, c'était pas forcément la meilleur idée... alors que les secondes passèrent et qu'il n'y avait aucune réaction, inconsciemment ma tête ce pencha un peu sur le côté alors que je posais la question

-hum... Pt' être que tu avais déjà ton repas de prévu ?

La gêne... encore... Sa me gonfle. M'étant mes bras en arrière je fis de même pour la tête. Bordel a quoi j'peu bien penser ? Si la conversation était finie, je n'ai plus qu'à me remettre à l'aise sous ma vraie forme. A quoi bon après tout ? Méditant là-dessus je fermis les yeux laissant ainsi mes idées vagabondées. Peut-être arriverais-je à comprendre si Ji m'était du mien ?
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Lun 7 Mai - 18:36
Cette petite à tout compris. Sans parler de mes propres préférences… physiques, si je peux dire, vous savez comme moi que je ne suis pas du genre à nécessairement accepter quelqu’un sans que les circonstances ne s’y prêtent réellement. Rima, je l’ai désirée à mes côtés, sa place à donc été gagnée facilement. Iselia… Elle était là, seule, faible et offerte à une mort certaine. J’ai vu en elle la perspective d’un avenir intéressant et d’une utilité certaine. Avant d’en arriver là, cela dit, je savais qu’il me faudrait la confronter et prendre la mesure de sa personne. Elle à des défauts apparents, comme tout le monde. Mais je sais à quel point sa haine et sa colère sont sincères. Je sais qu’elle doit au moins haïr cette situation autant qu’elle commence à l’apprécier. Pourtant… Les choses deviennent peu à peu parfaitement claires. Avant même que je ne plante mes crocs dans son cou pour lui soustraire de son sang, j’ai pu clairement sentir son cœur battre la chamade contre moi. J’ai pu savoir sans mal qu’il ne s’agissait pas de peur. J’ai pu la voir rougir d’apprécier ce contact. Une fois le contact rompu, elle ne tarda guère à se relever, tendant une main dans ma direction. Pourquoi donc ? Cherches t-elle à faire la paix ou veut-elle me faire comprendre qu’elle aimerait… sortir ? La première solution me semblant la plus rationnelle, je ne la fais pas attendre, venant donc me saisir de sa main en me redressant doucement. J’hoche ensuite doucement à ses mots, gardant un sourire aussi doux qu’amusé face à l’innocence qu’elle parvient à témoigner malgré tout ça. A ma grande surprise, cela dit, elle finit par se rasseoir. Il est vrai que je venais de lui prendre un peu de sang. Même si sa douleur doit être amoindrie, elle doit sans doutes déjà se sentir plus faible qu’elle ne l’était quelques instants plus tôt. Ses excuses n’en furent cependant pas moins franches. Au contraire. Et c’est dans un réel sourire que j’y ai répondu d’un nouvel hochement, vraisemblablement satisfaite de son attention.

Je reste donc là à l’observer. Elle se présente comme boudeuse, me jetant ci et là un petit regard, comme pour vérifier que je l’observe toujours. Je sais que ces excuses ont été très complexes, pour elle. Que ça lui à sans doutes coûté beaucoup. Oui, nuls doutes là-dessus. Après un instant, elle semble.. Foudroyée. Comme si l’éclair d’une quelconque vérité venait de la frapper. Elle relève donc le nez dans ma direction, m’invitant maladroitement à partager un repas avec elle. Cette idée ne me déplut en rien, mais… je crains qu’elle n’a pas pensé aux tenants et aboutissants de cette notion, à mes yeux. Pour le coup, elle me le confirme d’ailleurs dans sa réaction, non moins amusante, mais tout aussi parlante. La pauvre vient de comprendre que si elle voudrait combler ma faim, elle devrait donner d’elle-même, litéralement. Elle présente donc une longue pause, réfléchissant, visiblement agacée par sa bourde. Pourtant… Sa tirade suivante m’arrache un haussement de sourcil bref. Si je m’attendais à la voir partir en chasse pour trouver un moyen de me satisfaire… je su qu’il n’en était rien. Je me vois donc surprise de sa… véhémence, si je peux dire. Surprise mais… pas désintéressée. Je dois l’admettre. Mordre quelqu’un subtilement, lui voler un peu de sang, c’est une chose qui peut être agréable. Mais pas dans ce genre de circonstances. Là… Et c’est bien ça, elle m’offre littéralement son cou. Elle m’offre de venir me servir à elle. C’est assez drôle d’imaginer qu’à son réveil encore, elle aurait sans doutes eu un élan de colère monstrueux en imaginant simplement cette scène. Je m’attendais honnêtement à ce que cette phase dure plus longtemps. Mais je ne me plaindrais pas de la tournure des évènements. Je suis chanceuse, sur ce coup. Nul doute sur ce point. Je marque une hésitation, cependant. Bien sûr, pas par absence du désir de répondre à sa demande… Simplement par crainte de ne plus contrôler ma faim et de trop lui prendre de sang. Pourtant, il ne me faut pas longtemps pour comprendre que refuser ne pourrait que la blesser. Et je refuse cette idée. Sans réellement que mon hésitation puisse réellement se faire sentir, donc, j’approche doucement pour venir me glisser dans son dos, offrant à celui-ci le soutien de ma poitrine tandis que je la redresse doucement pour bien me positionner contre elle, laissant mes bras venir glisser autour de sa taille. Le geste à clairement pour but de la détendre et de l’assurer. Pourtant, il ne me faut pas longtemps pour que, serrée contre son corps nu, d’autres désirs moins avouables ne commencent à réellement m’assaillir. Dissimulée dans son dos, c’est moi qui me retrouve même gênée l’espace d’un instant, alors que je viens doucement planter mes crocs à nouveau, doucement, pour pouvoir venir aspirer un peu de son sang. L’une de mes mains se laissant distraitement –ou presque- aller, glissant du bout de mes doigts en partance de son nombril pour remonter, passant doucement entre ses deux seins encore immatures pour… cette fois, bien plus distraitement, au fil que le lien en revient à se tisser, venir l’y effleurer bien plus franchement.

Au fil du temps, le lien se reconstruit donc. Pourtant… Je ne partage rien ouvertement avec elle, me contentant tout doucement de soustraire peu à peu de petite quantité de sang délicieux de son corps. Elle pourra sans doutes sentir le plaisir grandissant à ce fait, la satisfaction de me rassasier doucement et lentement. Comme si je mettais un point d’honneur à savourer chaque goûte du sang qu’elle est, en ce moment précis, en train de m’offrir. Si le lien est présent, ce sont surtout des sentiments immédiats qui se font connaitre. Là, elle ne peut rien me cacher. Je ne peux pas lire pleinement en elle, pas sans dévorer son âme, mais ce que je sens est déjà suffisant. Elle est… Perdue. Perdue et transie de plaisir. L’aliénation des morsures, a ce rythme, ne tardera sans doutes pas à sublimer le tout et plus je traîne et prends le temps de savourer l’instant, plus elle risque de reculer. Je ne vais donc que me contrôler plus encore. Après au moins deux longues minutes à savourer son nectar gorgé après gorgée, je finis donc par décoller mes lèvres. Sous le plaisir, ma main se sera doucement refermée sur son sein grandissant. Je la retire donc doucement, ouvrant les yeux pour déposer un fin baiser rougeâtre sur son cou, au niveau de la morsure, restant dans son dos. Elle aura sans doutes pu sentir que prendre de son sang à participé à apaiser cette faim mais… elle sait sans doutes aussi, elle doit le comprendre, que ma faim est encore plus colossale encore et que lui prendre plus n’aurait pu que lui prendre la vie. J’ai fait en sorte qu’elle garde assez d’énergie pour ne pas sombrer dans le sommeil. Elle vient d’avoir un grand repas, d’ici une petite demi-heure, elle devrait ressentir l’aplomb suivant la digestion. Et pour ma part… Je viens d’avoir une entrée de premier choix.

-A ce rythme, tu risque de devenir mon… dessert favori.

Sur le coup, je marque une pause songeuse, comprenant que ma phrase pourrait, suite à mes gestes, tourner à une… confusion certaine, je laisse un fin ricanement à mi étouffé me trahir. Je suis franche. Ne ne nierai pas mes mots maintenant, au contraire. Pour le moment, si elle l’accepte, je me contente de la garder là, contre moi. Après tout… Pourquoi refuserais-je de prolonger ce contact ? Je suis plus à l’aise maintenant qu’elle-même commence à l’être. Si je peux me permettre plus de liberté avec quelqu’un, comme j’ai commencé à le démontrer avec Rima… autant que cela reste avec des êtres qui m’appartiennent. Et par chance, bien que ce fût imprévu, elle m’appartient. Ma main, plus baladeuse, continuera doucement de l’effleurer du bout des doigts, doucement. Glissants ci et là, sans rechigner à toucher des parties plus intimes. Sans cependant rejoindre les plus intimes de ses parties.
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Lun 7 Mai - 18:37
Surprise ! Le p'tit Lotus se glissa dans mon dos, me redressant, lentement, ces bras glissèrent autour de ma taille. Un frisson me parcouru, son odeur m'enivrait alors que le contacte de son corps collée au mien me fit un drôle d'effet. Mon cœur battait la chamade alors que la gêne, toujours présente se mélangea à d'autres sentiments, plus complexe. Encore une fois je me retrouvais à apprécier son contacte... me perdant autant dans la gêne, l'appréciation de son corps et de son odeur, autant que par ces sentiments... sur lesquels je n'arrive pas à mettre de nom. Bien que je me perdisse, Ikari plongea ces crocs se laissant aller, elle aussi. Sa main, me caressant en de légers vas et viens, du nombril, vers ma poitrine... Une forme de... Plaisir naquit. Comme précédemment une sorte de lien ce forma et je sentis son désir prendre plus d'ampleur, sa main se fit plus... tactile encore. Lentement, je sentis autre chose... Mon sang, qui doucement, coulait de ma nuque à sa bouche. Le frisson s'intensifia encore et encore, me perdant petit à petit dans toile. Cette toile était façonnée de toutes mes pensées, autant que de ces sentiments diffus, qui arrivaient juste à me rendre dingue. Mais à la hauteur de la confusion le plaisir était la... qu'était-ce que ce plaisir ? Ma main s'agrippa inconsciemment à sa nuque, alors que l'extase de sa morsure prenait le dessus. Un petit quelque chose se mêla à mes sentiments et je pris du temps à comprendre que c'était sa faim qui diminuée un peu à l'instar de son plaisir croissant. Une éternité... Ce fut l'impression que me donna cet échange, pour le moins.... Passionné. Un dernier frisson me parcouru alors qu'elle retira ces crocs. Pantelante, j'avais l'impression d'avoir fait la plus grande traque que je puisse faire, mais sans proie à la clef. Encore un frisson me traversa, alors que la douceur de ces lèvres, déposa un baisé sur l'endroit même où elle c'était nourrit quelques secondes auparavant. D'un ton suave elle prit la parole.

-A ce rythme, tu risques de devenir mon… dessert favori.

Ouvrant grand les yeux ma main retomba doucement, alors que mon esprit compris l'allusion, mon cœur se mit à battre comme jamais alors que qu'un ricanement se fit entendre. L'avait-elle dit de cette façon, exprès ? Baissant la tête en espérant que cela suffirait à cacher ma gêne, les délicieuse caresse finirent de m'achever. Ne tenant plus, je me retournai pour la sérer dans mes bras, enfouissant ma tête dans sa poitrine, je m'imprégnais encore plus de son odeur, alors que le plaisir des caresses ne se terminaient pas, de façon incontrôlable, mes mains se crispèrent labourant sa chaire au passage. Mes instincts prirent le pas et renversa p'tit lotus sur le dos. A califourchon sur son corps, je laissais mes mains effleurer sa peau avant que mes désirs prennent le pas. Mordillant sa peau nue au niveau des hanches et remontant petit à petit tout en continuant à gouter sans pour autant croquer la chaire douce et tendre. Me retrouvant à sa nuque je la mordillai, me retenant de ne pas me laisser totalement submergé par mes envies de plus en plus bestiale. Allant encore plus haut, doucement, je mordillais son oreille. Comme lucide l'espace d'un instant, je me redressai. Contemplant le p'tit lotus une lutte interne ce fit, entre désir, bestialité et la gêne. Que venais-je de faire ? Encore je me perdais et malgré tout, je me callais contre elle, me serrant à elle et me retenant de laisser mes envies prendre le dessus. Je ne comprends pas... comment avais-je pu en arriver là ? Mon cœur ne voulait pas se calmer, un désir, ardent, ne laissant pas vraiment de choix à mes actions. Me redressant je la regardais droits dans les yeux, avant d'abandonner face à mon désir. Mes lèvres rencontrèrent les siennes une première fois, aussi bref que fu ce moment, une part de moi en voulait plus encore alors que l'autre, me disait que surement il n'y avait pas plus grosse erreur. Me léchant les babines afin de savourer le gout de ces lèvre mélangé à mon sang je me recallée contre Ikari. Tremblante tant de honte que de désire fermais les yeux ne sachant plus du tout que penser et espérant qu'elle ne m'en tiendrait pas rigueur....
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Sam 12 Mai - 2:50
Mes mots eurent l’effet escompté. Quoi que sans doute beaucoup plus encore. Là ou je ne cherchais qu’à la titiller et la gêner. Lui faire découvrir les joies d’une douceur bon enfant… La flammèche qui vacillait en son sein, témoignant de son intérêt grandissant… devint un brasier ardent et sans limites. Tellement qu’elle finit par se retourner pour resserrer le contact contre moi, se serrant tant que si elle aurait été un homme, j’aurais sans doute pu la sentir contre moi. D’un geste non feint, je viens doucement titiller ma lèvre inférieure entre mes crocs, comme pour me forcer à demeurer calme et stable. D’ordinaire… je n’aurais aucune raison de cracher sur une relation consentante, mais dans le cas présent… Je dois faire son éducation. Bien entendu, je suis pleinement responsable de ce désir et il me faut l’assumer pleinement. Je vais pouvoir, cela dit, profiter pleinement et dans tous les sens de cette situation. D’un doux sourire, je l’observe. Adoucie et sans doute bien plus excitée que je ne cherche à le témoigner. En même temps… comment ne pas l’être face à un tel élan de tendresse ? Elle pourrait tout aussi bien chercher à me dévorer, d’une façon ou d’une autre. Pourtant… ses attentions, même instinctives, ne vont pas en ce sens, bien au contraire. Je réponds même doucement à son baiser d’un second. L’effet de ses ongles pénétrant ma chair m’inquiète d’abord. Mais je me souviens avoir prévu ce genre de possibilités. Toutes les conditions ne sont pas présentes pour qu’elle puisse me transformer. Cela suffit à me rassurer ce qui ne me laisse plus que la fine douleur et la faim croissant à nouveau avec le liquide me quittant. Une lueur rougeâtre s’allume un instant dans mon regard, tandis que je l’apaise silencieusement. Je ne me montre ni gênée, ni blessée ni même énervée face aux gestes de la jeune femme. Au contraire. C’est une chose purement naturelle. Là, donc, je me retrouvais sous elle. Première et directe témoin de son envie et de son désir. Nue… Le liquide coulant de ses cuisses est sans doute déjà bien assez parlant. Après tant de temps à errer, à renier ses désirs primaires… Aucun doute que rien de tout cela n’a pu l’aider. Sans parler seulement des circonstances. Morsure… caresses… La pauvre petite doit réellement être aux portes de la folie. Bien…

D’un geste maîtrisé, je retourne nos positions, me retrouvant donc sur elle et avant même qu’elle n’ai réellement le temps de protester, je viens voler ses lèvres dans un baiser un peu plus… prononcé et contrôlé. Probablement plus expert qu’on ne pourrait le penser. D’une main, je laisse mes doigts glisser doucement le long de son corps, effleurant sa poitrine pour continuer le trajet jusqu’à l’ombre se situant entre ses cuisses… C’est d’ailleurs sans lâcher ses lèvres que je m’offre le droit de venir en découvrir la douceur des inférieures. Sans réellement lui laisser le temps de réagir, toujours, si ce n’est pour lui faire doucement écarter les dites cuisses… je m’aventure avec plus de précision, cherchant à atteindre la petite perle de douceur pour la titiller non sans tendresse du bout de mes doigts. Désireuse comme elle est, l’effet de mes attentions sera sans l’ombre d’un doute des plus… dévastateurs. Je m’assure de garder une position et une main ferme sur elle. Comme pour lui faire comprendre que tenter quoi que ce soit de son côté pourrait être… mal pris. Je finis par rompre le baiser, comme pour pouvoir doucement reprendre mon souffle, sauf que je semble surtout penser au sien, au vu de mes propres besoins. Le temps qu’elle le reprenne, mes lèvres viennent non sans tendresse enserrer l’un de ses tétons, tirant doucement dessus. Puis… après cette fine attention, je remonte mes lèvres contre les siennes, lui volant un nouveau baiser alors que mes doigts entament peu à peu un mouvement des plus… aventureux. Titillant le plus intime de son corps avec une véhémence de premier ordre….

Après quelques instants, je libère doucement ses lèvres pour venir apposer les miennes dans son cou, sans perdre une miette de cette tendresse quelques baisers avant de venir, délicatement, planter mes crocs. Oui. Je sais. Elle ne tiendra sans doute pas très longtemps dans ces conditions. Mais là ou les plaies dans mon dos éveillent ma faim, l’humidité sur ma main accompagné de ses couinements de plaisir m’apportent bien trop d’envie. Trop pour pouvoir me résoudre à tenir mon objectif du moment, si je n’en comble pas au moins un seul maintenant. C’est donc sans réellement la ménager, tandis que mes gestes se font plus… insistants, que je viens délicatement lui soutirer un peu plus de son sang… De là… toutes mes plaies commencent lentement à se refermer et le plaisir en moi s’intensifie. Car si le lien peut me transmettre quelque chose en cet instant précis… c’est bien toute la jouissance qui croit et démesure en son sein. De mon côté, ce même sentiment ne tardera en rien à résonner en elle… exacerbé par toutes les douceurs qu’elle reçoit sans que je ne faiblisse un instant… au contraire.
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Dim 13 Mai - 17:54
Alors qu'à peine je me réinstallais sur elle, priant de ne pas être rejeté, elle retourna nos positions. Surprise je n'eut nullement le temps de protester, alors que c'est lèvres me prirent un baiser passionné, qui ne me laissait en rien indifférente. Mais ce qui ne me laissa vraiment pas indifférente été sa main qui doucement glissait de mon coup effleurant ma poitrine, me laissant un frisson de désir, pour doucement écarter mes cuisses et... Comment expliquer ça ? Une vague de plaisir me saisissait tel une vague d'électricité, le plaisir que je ressentais grandissait autant que mon désir de lui partager mon plaisir. Sa main me tenait fermement me faisant bien comprendre, qu'elle ne me laisserait nullement faire. Mon souffle se fit de plus en plus cour alors que son baisé prit fin, me laissant haletante et incapable de réagir, comme esclave du désir et de la passion qu'elle attisait en moi. C'est sa d'être soumise ? Mais je n'eus pas le temp de prendre vraiment mon souffle, car ces lèvres avaient jeté leur dévolue sur mon téton tout en tendresse, m'arrachant un gémissement. Je ne contrôlais rien, ni la situation, ni mon corps qui demandait plus encore sa tendresse. Tendresse que je reçue sans tarder, goutant à nouveau à ces douces lèvres les mouvements de son autre main furent plus... envieux. La vague de plaisir s'intensifia encor et je ne pus retenir plus longtemps mes couinements, je me sentais bizarre je dois dire tout sa était nouveau pour moi. Je me demandais même, si l'ascensions vers se plaisir dont je ne savais rien aurait une fin. Quelque baisés plus tard, je sentis ces crocs se planter dans mon coup à nouveau, laissant place à un lien ou seul résonnait l'écho de notre plaisir autant que de son désir, je sentis quelque chose grandir avec le plaisir de cette échange passionné. Une vague de sans précédent me traversa, sentant mon corps se tendre comme un arc, je me rendis compte que je venais d'atteindre l'apogée de ce plaisir. Retirant ces crocs, je me retrouvais la, comme une marionnette, pantelante et haletante, cherchant la moindre once de force afin de me coller à elle. Tâche facile vous direz, mais ce n'était pas le cas car alors qu'elle me tenait toujours bien fermement, l'extase que je venais de découvrir, me prit en échange toute force. Mais quelques secondes plus tard P'tit Lotus me posa délicatement et je profitais de cet instant pour enrouler mes bras autours d'elle, tant bien que mal, lui faisant comprendre que je ne voulais en rien la laisser partir.
Je regrette de n'avoir aucune force à ce moment précis, car même si j'avais ressenti son désir ainsi que son plaisir, c'était elle qui m'avais fait connaitre la jouissance du plaisir charnelle, ma première foi.... Voilà une pensée gênante, c'était ma première foi. Mais en rien je suis capable de le lui rendre en cet instant, ce qui me frustré au plus haut point. Ressenti mitigé entre le plaisir subsistant, la fatigue, tant que la frustration de n'avoir pu lui rendre l'extase de ces caresses, je peinais à garder mes bras autour d'elle, mes mains tremblées et ne voulant pas céder, ni à la fatigue, ni à la faiblesse de mes mains qui s'accrochaient bien mal à elle. Je me mordais la lèvre inférieure espérant que la douleur que je m'infligeais suffirait à me garder éveiller, j'avais peur au fond que tous cela n'était qu'un rêve de plus. Humant son parfum mêlé à l'odeur du désir donnais à ma pauvre vu un tableau de couleur des plus... appréciable. Fermant les yeux je repensais à ce tout ce qui venait de se passer. Ma soumission était total passer l'humiliation de ma transformation elle avait su me faire découvrir beaucoup de chose tant de bonne que de mauvaise. Ma soumission n'avait pas que du mauvais, après tout j'avais quelqu'un à mes côtés. Le sommeil me gagna bien à contre cœur. Ce fut un beau rêve malgré tout, j'aurais même connu ma première foi. Maintenant viendrais le retour à la réalité.
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Lun 21 Mai - 17:48
On pense souvent que prendre son plaisir se limite à l’idée de se satisfaire, tout simplement. Mais c’est faux. Il n’y à plus belle récompenser à offrir à quelqu’un que de lui montrer qu’on se soucie de son propre plaisir. C’est un délice de remerciement qui n’a, en soi, qu’une valeur démesurée. Dans le cas présent, la chose ne fait pas exception. Ce geste, celui de céder à son désir, à son envie, de me laisser découvrir son corps et m’en saisir à mon bon plaisir, c’est aussi sa façon naturellement de me dire qu’elle est mienne. Qu’elle à accepté cette condition et que dès lors, même si des doutes et des questions persisteront, je pourrais l’user à mon bon plaisir. De fait, outre l’envie de lui offrir le plaisir dont elle à besoin, et qui dépasse cette parole silencieuse, c’est aussi une façon pour moi de l’en remercier, de lui montrer que je compte bien me soucier d’elle. Pourquoi ne pas m’offrir en retour, alors ? C’est simple. On ne parle pas là d’une récompense de niveau égal. Si elle s’offre à moi, qu’elle m’offre sa vie et que je l’accepte, c’est une chose. Mais cela veut-il dire que je suis satisfaite d’elle au point de lui laisser goûter à la mienne ? La relation change après s’être offert à quelqu’un. Qu’on le souhaite ou non, que cela viennes sur la première fois ou plus tard… Offrir son corps témoigne son engagement, son plaisir et sa satisfaction. Il faudra donc qu’elle me montre la portée de sa volonté, qu’elle me montre à quel point elle mérite d’être récompensée de façon plus intime, pour que j’y consente. Aly elle-même à pris longtemps avant d’y parvenir bien que je ne puisse qu’admettre que la tâche était bien plus dure à son époque. Je n’étais pas si… ouverte à mon prochain, quand elle m’a rencontrée.

Ainsi donc, je me délecte de la moindre goutte de plaisir et d’extase de la jeune femme. Je lui offre toute l’étendue de mon expérience, je lui partage même mes sentiments les plus simples, l’envie de recevoir autant que l’envie de continuer ce que j’ai commencé jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus marcher convenablement. Mais… je me limite à cette fois. A ce moment. Si elle désire plus, il lui faudra le mériter. Si elle désire d’autres choses, n’ayant rien à voir avec ce domaine, il lui faudra le mériter. Fidélité, loyauté. Deux choses essentielles. Je ne me fais pas trop de soucis sur ces points cependant. J’ai compris que je suis spéciale à ses yeux, sinon nous n’en serions pas là. Je sais qu’elle n’ira servir personne d’autre. D’autant plus qu’elle à donné sa parole et qu’elle la tiendra sans l’ombre d’un doute. Non, maintenant, elle doit apprendre bien d’autres choses tout aussi essentielles. A commencé par un point qui risque de la faire rugir : Garder forme humaine. Comme je l’ai dit, si je voulais d’un animal de compagnie, je me contenterai d’un chien ou d’un chat. Elle est bien plus que ça, et il faut qu’elle en prenne conscience. Pour le reste, il lui faudra aussi apprendre à se tenir. Mais… chaque chose en son temps. Rapidement, elle atteint l’extase et cède, toute tremblante, sous les jeux de mes doigts et de ma langue. Une découverte des plus mielleuses et douces. Comblée, elle semble tenter de lutter contre le sommeil. C’est vrai que je lui ai pris beaucoup plus de sang que je ne le souhaitais à la base. Mêlé à ce sentiment d’euphorie… Un sourire doux me trahit tandis que je la relâche, s’accentuant alors qu’elle tend ses bras autour de mon cou pour m’offrir le contact doux de sa peau contre moi. Face à ma propre envie, l’idée d’un second tour me traverse mais… je la chasse calmement, venant simplement la redresser comme on redresserait un nouveau né pour venir, lentement, la prendre contre moi alors que je m’assois sur mes genoux. En soi, je la laisse surtout se reposer contre moi en la maintenant avec douceur, mais je suis pour le coup plus à l’aise ainsi qu’en m’allongeant moi aussi. D’une main, j’effleure lentement son dos, laissant mes ongles glisser contre sa peau lentement. Rapidement, elle finit donc par s’endormir. Là, seulement, je prends soin de la rallonger délicatement afin de ne pas la réveiller et je retourne lentement face à mon jardin, m’installant, assez satisfaite malgré l’envie qu’il me faut calmer. Au bout de quelques minutes, Aly revient. Il lui suffit d’un petit coup d’œil vers la jeune femme comprendre ce qui s’est produit mais je ne m’en fais en rien. Le secret en sera parfaitement gardé. Elle se contente de sourire doucement, m’apportant le thé et quelques biscuits sablés avant de s’incliner pour sortir. Je l’interromps, le temps de lui demander des vêtements pour notre nouvelle invitée. Elle hoche et s’éclipse à nouveau. Tandis que pour ma part, je prends soin de savourer le goûter qui m’es si gentiment offert.

Après un temps, quelques heures, elle finit par ouvrir de nouveau les yeux. Bien entendu, cette fois, je le remarque sans mal, pleinement éveillée. Silencieusement, je libère Aly qui était bien entendu à ce moment là en train d’apaiser mon appétit. Un petit appétit, mais tout de même assez pressant pour m’offrir l’envie d’aller piquer un peu de sang quelque part. Cela dit, m’absenter n’était pas dans mes plans. Aly était donc candidate idéale. Aussi habilement que courtoisement, elle remet le haut de sa tenue en place avant de se redresser pour me céder un fin sourire satisfait et ensuite, s’incliner pour aller attraper les vêtements, qu’elle ramène vers Iselia, les déposant doucement à côté d’elle, avant de sortir simplement. Pour ma part, je prends soin d’essuyer lentement d’un mouvement lent le sang trainant au coin de mes lèvres, comme prenant soin de demeurer présentable tandis que je me retourne vers l’éveillée, lui montrant les vêtements du menton, douce

-Je sais que cette demande ne va pas te plaire, Iselia. Mais elle m’est essentielle et je sais que tu pourras le comprendre. Je veux que tu t’habitues à ta forme humaine.

Je marque une pause, comme pour lui laisser le temps d’assimiler convenablement le choc, tandis que je m’avances lentement vers elle après m’être redressée, venant m’installer à nouveau proche de son corps.

- Pour les vêtements… dis-toi que c’est un caprice personnel. Que je ne veux pas que quelqu’un d’autre puisse désirer ce corps qui m’appartient.

Un fin sourire se dessine sur mes lèvres. Mon ton est doux et léger, comme si je lui trahissais réellement le fond de ma pensée. Peut être est-ce le cas ? Allez savoir. Quoi qu’il en soit, je laisses le bout de mon index glisser le long de son corps toujours nu. Comme pour engager le contact, comme pour tenter de l’apaiser et, ainsi, de lui imposer ma volonté sans qu’elle ne puisse trouver à y redire. Après tout, je connais déjà ses réticences, elle le sait. Je ne lui demande pas de comprendre, pas pour l’instant.
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Lun 21 Mai - 22:35
Une odeur... Non deux odeurs me prenaient le museau que la brise m'apportait. Premièrement, celui d'un rêve doux.... P'tit Lotus... N'étais ce pas seulement un rêve ? La deuxième... Le sang. Ouvrant enfin les yeux les yeux je la vit, savourer le sang d'une jeune fille au couleur douçâtre. Alors qu'une pointe de colère fit surface, Ikari lâcha la demoiselle qui s'habilla bien vite et se relevant elle s'inclina respectueusement. Là servante, à en croire sa tenue, prit une pille d'habit et finit par se diriger vers moi. Son odeur douce lui donnée de belle couleur mais mes instincts gardaient le dessus. Aussi une fois à ma portée, mes grognements se firent entendre et je me fis violence pour ne pas l'étriper... envie plus qu'alléchante après tous surtout que l'odeur de son sang me resté dans le pif. Elle déposa simplement sa pille de tissue me faisant un petit sourire et comme si elle avait compris que j'allais en faire de la bouillie, elle reprit sa route pour sortir de la pièce. La chance que je sois encore dans les choux elle... Reportant mon attention sur l'autre femme un sentiment désapprobateur grandissait.... Pourquoi donc ? Bordel la confusion me reprend tient ! Elle n'a fait que se nourrir non ?... P'tit lotus se tourna vers moi et calmement, comme si de rien était, me montra du menton les vêtements devant moi disant d'une voix douce

-Je sais que cette demande ne va pas te plaire, Iselia. Mais elle m’est essentielle et je sais que tu pourras le comprendre. Je veux que tu t’habitues à ta forme humaine.

La désapprobation laissa place à l'incompréhension. J'avais envie de hurler la colère grimpa d'un cran. Elle souhaite que quoi ? M'habituer à cette forme... Maudite, faible et... handicapante? Elle se fou de moi la hein ? L'incompréhension et la colère se firent torrent mais aussi doucement qu'elle avait parlée, elle se leva et s'installa juste à côté de moi avant de reprendre

- Pour les vêtements… dis-toi que c’est un caprice personnel. Que je ne veux pas que quelqu’un d’autre puisse désirer ce corps qui m’appartient.

Le ton était d'autant plus doux presque, avec tendresse. Elle glissa son doigt avec douceur sr ma peau, comme si elle avait senti ma colère et ce contacte suffit à maintenir celle-ci. Ses mots tournaient dans mon esprit... Un caprice ? Cette pille de tissu ? Attend que je remette les choses en ordre... Donc elle sait que ça ne me plait absolument pas, ma colère s'éveille pour truck qui est naturelle et qui plus est je dois mettre des vêtements pour luis faire plaisir ? Bon... je dois le faire.... Après tout j'ai juré que je serais sienne.... Donc soit mas je ne peux quand même pas accepter aussi facilement de rester dans cette forme. Je pris donc la parole

-Soit, mais ne croit pas que je le resterais indéfiniment je reprendrais ma forme habituelle quand je le pourrais. Ça te va ?

Ma voix quand a elle n'avait pas l'agressivité que je souhaitais. Elle avait un ton qui paraissait plus de boudeuse que de hargne. Soupirant je me redressa et pris les habits, qui, me rendrait surement dingue une jupe et un ...corset... assortis en plus d'avoir de grand nœud papillon... Sérieusement ? La regardant du coin de l'œil j'enfilai la jupe et failli tomber à plusieurs reprises, mais le plus compliqué serait le corsage... prenant celui-ci en main je grimaçais et d'autant plus qu'un tanga tomba sur le sol. Non mais... Sérieusement ? Un soupire plus grand encore se fit, alors que j'enfilais cette fois si le dessous tout aussi assorti que le reste. Là encore je failli me ratatiner, manque d'équilibre. Maudissant se corps et pestant dans ma barbe, je regardai la dernière partie, sans aucune envie ni forme de motivation je m'assis en taille devant le corset orné de son grand nœud, réfléchissant à comment faire, je croisais les bras, réfléchissant encore. Pourquoi je m'infligeais sa déjà ? D'une main je pris un bout du corsage et le souleva, le voyant se dérouler comme un papyrus je fermais les yeux et de mon autre main les couvraient.

-Sérieusement ? Un corset ? Va falloir m'aider, du moins.... Si tu veux vraiment que je le mette....

Encore une foi pourquoi ma voix sonnait elle ainsi ? Ferme ! Je la voulais ferme ! Alors pourquoi sonnait-elle si... différente ? Comme si une émotion inconnue en prenait le contrôle... Mais merde quoi ! Allé ma p'tite reprend toi ! Regardant p'tit lotus j'attendis sa réaction alors que j'enrageai de mon incompréhension.... Pourra-t-elle vraiment me donné les réponses aux questions que je me pose ? J'espère que oui, sinon j'suis mal barrée...
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Lun 21 Mai - 23:02
Ainsi, les choses se déroulèrent plus ou moins comme je m’y attendais. Incompréhension, colère… La jeune femme, perdue devant l’idée de devoir être ce qu’elle est et d’enfiler quelques morceaux de tissus. A cette pensée, un fin soupir traverse mes lèvres. Quelque part, je ne suis que bien placée pour comprendre que ce genre de choses n’est pas… Idéal. Il suffit de voir comment je m’habille pour comprendre qu’il y à vraiment bien de meilleures façons de se dire « habillé ». Mais il est normal que je la pousse à passer par là. On parle tout de même d’une éducation à refaire et je sait bien, d’autant plus, que simplement lui dire que « dans ce monde, ça fonctionne comme ça » n’aurait sans doutes pas été un argument valide. Il me faut donc biaiser et passer par un système détourné. Malgré sa désapprobation, l’argument fait mouche et l’accord tombe. Enfin, accord. Elle à pas sa langue dans la poche, la petite. Sa première tirade renforce mon regard tandis que ma main recule de son corps. Je l’observe se vêtir silencieusement et sa pause face au corset m’arrache un sourire amusé. Mais je le chasse bien rapidement. Je l’observe donc se vêtir, note chaque défaut dans sa démarche et dans ses mouvements, note chaque imperfection ancrée dans l’absence d’habitude, dans la perte de ses sens. Le plus surprenant demeurant sans doutes de se rendre compte à quel point là, sous mes yeux, elle est réellement faible. Pense-t-elle vraiment pouvoir devenir forte sans posséder une quelconque harmonie entre ce qu’elle est et ce qu’elle pense être ? A-t-elle au moins conscience, même au plus profond de son être, de ce qu’elle est ? De ce qu’elle va devenir si elle s’entête sur cette voie. A sa demande, c’est lentement que je m’approche de son dos, venant doucement glisser mes mains contre le tissu pour saisir les attaches de sa tenue, la replaçant correctement pour glisser la fermeture et ainsi, finir de la vêtir. Silencieuse, toujours, je viens prendre sa main pour la retourner vers moi, glissant la dite main contre sa joue, avant d’inspirer lentement, l’air dur.

-ça ne me va pas, Iselia. Cette forme, que tu l’aimes ou non, elle fait autant partie de toi que le loup. Tu n’es pas juste une louve. A l’origine… c’est même l’inverse. Tu as reçu un don servant à t’offrir la force. Mais dans le fond, tu es toi. Et toi… C’est la ravissante jeune femme qui se trouve devant moi. C’est à toi de trouver un équilibre entre ces deux formes. Tu as passé plusieurs semaines sous ta forme de loup à mépriser ce que tu es. Si tu continues sur cette voie, c’est faible et seule que tu finiras tes jours. Est-ce ce que tu veux ?

Je marque une pause, avant de remonter doucement une main sur sa joue, doucement.

-Tant que tu ne seras pas parvenue à respecter celle que tu es, tu garderas cette forme. Et laisse-moi te prévenir, Iselia. Aussi fort que je me sois déjà attachée à toi, ça ne m’empêchera pas te traiter en conséquence si tu commets quelque chose qui me déplait. Ici, je ferais tout pour te rendre forte et heureuse. Tout ce que je te demande se limite à une loyauté sans égale. Même si quelque chose te révulse, je ne te demande pas de me comprendre. Je suis sûre que tu finiras par y arriver.

Nouvelle pause, je sens la colère et la peur monter en elle, je sens ses craintes et ses inquiétudes. Elle est mal à l’aise et doit sans doute penser que je lui plante une lame dans le dos. Pourtant… elle est mienne. Elle le sait. Elle sera forcée de m’écouter, ce sans quoi… elle reniera son propre serment. Ainsi, je reste plantée là à l’observer, le regard dans le sien tandis que ma main l’attire doucement vers moi, tentant de la prendre dans les bras pour la resserrer contre moi, douce et me voulant apaisante. Je lui dirais bien de me faire confiance et que je fais ça pour son bien mais… Si malgré tout, elle n’est pas capable de le comprendre, peut être que je me suis simplement trompée sur son compte. C’est le cœur battant dans un semblant de vie… que je la garde contre moi, tentant de l’apaiser et de la rassurer. Nous verrons bien.
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Mar 22 Mai - 2:18
Alors que Ikari m'aida à mettre le corsage son odeur me détendit un peu, suffisamment, pour que ma colère retombe un peu. Celui-ci enfin mit, je me sentis des plus bizarre vêtue de la sorte, mais je n'eus pas le temps de m'en inquiéter, car P'tit lotus me prit la main me retournant doucement vers elle. Cette main remonta à ma joue et le contacte me fit frissonner, ne sachant pas trop pourquoi, mais son regard n'était aussi... doux que ce qu'elle m'a montré plus tôt. Au contraire, il était plus dur que lors de notre rencontre.... Aurais-je fait une bourde ? Elle n'avait pas l'air de plaisanter, et pourtant c'est lentement qu'elle prononça ses mots

-ça ne me va pas, Iselia. Cette forme, que tu l’aimes ou non, elle fait autant partie de toi que le loup. Tu n’es pas juste une louve. A l’origine… c’est même l’inverse. Tu as reçu un don servant à t’offrir la force. Mais dans le fond, tu es toi. Et toi… C’est la ravissante jeune femme qui se trouve devant moi. C’est à toi de trouver un équilibre entre ces deux formes. Tu as passé plusieurs semaines sous ta forme de loup à mépriser ce que tu es. Si tu continues sur cette voie, c’est faible et seule que tu finiras tes jours. Est-ce ce que tu veux ?  

La tirade me fit l'effet d'un électro choque je sentais mon visage s'enflammer autant que ce que je sentais mes muscles se crisper. Par où commencer, cette forme est bien une partie que je haï... Au moins autant que les humains je ne peux le nier. Deuxièmement comment pourrais-je trouver un quelconque équilibre alors que la haine que je porte aux humains va jusqu’à cette forme-là ? Aussi ravissante soit elle, voilà la vérité. Dernièrement et surement l'un des plus important. Non ce n'est pas mon souhait.... Je souhaite trouver une meute, que je pourrais protéger et soutenir....Mes pensées vagabondaient au rythme de mon cœur qui s'emballait et se fut la deuxième main se posant sur ma joue qui me tira de mes réflexion. Puis elle reprit doucement

-Tant que tu ne seras pas parvenue à respecter celle que tu es, tu garderas cette forme. Et laisse-moi te prévenir, Iselia. Aussi fort que je me sois déjà attachée à toi, ça ne m’empêchera pas te traiter en conséquence si tu commets quelque chose qui me déplait. Ici, je ferais tout pour te rendre forte et heureuse. Tout ce que je te demande se limite à une loyauté sans égale. Même si quelque chose te révulse, je ne te demande pas de me comprendre. Je suis sûre que tu finiras par y arriver.

Mon visage s'embrasa plus encore. Elle... C'est attachée à moi ? Merde... pourquoi je m'égare à ce point ? Vivre …. Humaine ? La peur fit surface, plus brutale que jamais, ouvrant le chemin a une colère grandissante. Je me sentais piégé, acculé. Tentant de réfrénée la panique je n'arrivais pas à trouver d'issus. Si je pars, ou désobéis... Je brise mon serment... Impossible, je n'ai qu'une parole.... Mais rester, revient à.…Garder cette forme ? Me crispant des larmes se formait alors que p'tit lotus m'attirait à elle, me prenant dans ses bras. Se contacte a le don de faire sortir des choses, que je ne savais même pas présent.... Car mes larmes coulèrent alors que pantoise, je ne sus que dire, que faire ou même penser. J'avais obligation d'obéir, mais le temps pour comprendre ?  Comment pourrais-je comprendre ? Rien de se foutoir qu'est ma tête ne parait compréhensible. Ni mes larmes, ni ma rage, ni même mon visage enflammé. Me rendre Heureuse et forte ? Comment ? Pour l'instant la seule chose qui me donne l'impression d'être faible ses le foutoir dans ma tête que ma rencontre avec elle a créé. Ma voix était faible et hoqueta de mes larmes....

-Je tiendrais parole.

Me serrant contre elle mes larmes coulèrent mon corps tremblait, pourquoi? Je ne le sais pas. Fermant les yeux, J'ajoutais.

-aide moi à comprendre alors...

Je ne sais pas si elle comprendra ce que je souhaite dire, mais si elle a su réveiller ses choses dont je ne comprends rien, peut-être qu'elle sera m'aider à remettre de l'ordre dans mon foutoir. Qui sait je comprendrais peut-être ce qu'elle veut dire à ce moment ? Merde ! Et merde encore ! Pourquoi c'est si difficile de comprendre les sentiments humains ? Ma respiration ne se calme pas... ainsi que cette peur. Rester humaine ? Comment ? La vraiment je ne voie pas…Les sentiments et les pensées tournaient en boucle. M'enfonçant plus dans son étreinte je la serrée de toute mes forces.... Le poison et le remède à se foutoire, ce ne serait pas... elle ? J'espère qu'elle sera m'aider...
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Jeu 24 Mai - 1:58
Un soupir traverse mes lèvres face à sa réaction immédiate. Bien entendu… je m’y suis attendue. Ce n’est pas comme si je m’étais préparée à l’affronter. J’ai lancé le sujet en connaissance de cause et si je dois me montrer dure pour lui faire comprendre… Et bien, je me montrerai dure. Autant que nécessaire. Je lui ferai comprendre que quoi qu’elle puisse en penser, les choses sont ainsi. Si la méthode douce ne fonctionne pas, je tenterai le rationnel et si le rationnel ne fonctionne pas… Ma foi, même si je dois la brusquer physiquement pour lui faire comprendre à quel point sa vision des choses ne l’amènera qu’à sombrer, je le ferai. Ce ne sont pas quelques bleus qui lui feront du mal, j’en suis particulièrement certaine. Cela dit, je préfèrerai éviter d’avoir en arriver là. Il ne faut pas croire, cette situation est bien plus déplaisante pour moi qu’il n’y parait. Je ne prends en l’instant aucun plaisir à la torturer et à lui faire du mal et bien loin de moi en sont les idées. D’un soupir bref, je l’observe donc, soutenant son regard, soutenant sa haine. C’est finalement ma seconde tirade qui à fini d’achever le tableau. D’abord, je crus que certains de mes mots avaient réussis à percer l’armure hargneuse. Mais je me rendis vite compte que ce ne serait pas si simple. Au contraire, mes mots venaient visiblement d’alimenter le grand brasier de doutes et de questions qui envahissait son esprit. Elle était donc là, perdue et tremblante, à se demander tant quoi faire que pourquoi je m’amusais ainsi à bruler ses ailes et espoirs. Je crois que l’instant le plus dur, fut de voir ses larmes couler le long de ses joues. Pourtant, bien qu’intérieurement, mon désir était mitigé entre l’envie de la secouer pour qu’elle comprenne l’évidence et celle de tenter de l’apaiser avec plus de douceur… Le simple fait de la prendre dans mes bras finit par la conquérir. Pour ma part, je tentais simplement de demeurer neutre et attentive. Franche et un peu distante malgré tout. Il me faut lui montrer que je suis sérieuse.

Un moment de silence s’instaura. Un long et assez déplaisant moment. Un moment ou je ne suis reléguée qu’au rang d’observatrice. Je dois la laisser réfléchir et décider seule. Ce n’est pas un moment pour lui donner un ordre supplémentaire. C’est un moment pour vérifier qu’elle ai bien compris sa position, mais aussi pour mesurer sa propre force morale. La gardant contre moi, tentant lentement de l’apaiser dans de fines caresses au niveau de ses cheveux, je lui laisse le temps nécessaire pour réfléchir avant de l’écouter. Sa réponse ne m’apporte donc aucune déception. Elle tiendra parole. Je n’en demande pas plus. Je lui ai dit, je ne lui demande pas de me comprendre. Dès lors qu’elle se plie à cette exigence, tout va bien pour l’instant. Sa seconde tirade me laissa un instant silencieux, cependant. L’aider à comprendre ? A comprendre quoi, exactement ? Pourquoi je lui fais une telle demande ? Non. Je lui ai expliqué. Sa question ne peut pas être motivée par une si simple question. A moins qu’elle n’ai pas compris l’évidence, de fait, je ne vois pas nécessairement comment l’expliquer simplement. Après tout, je ne suis pas louve. Je ne connais pas les mots de loups pour apprendre à leurs petits à gérer leur existence. Mais si il ne s’agit pas de ça, de quoi donc ? De ses sentiments ? Lorsque je l’ai mordue, j’ai effectivement senti un attachement particulier envers moi. C’était trop fouillis pour que je puisse moi-même en tirer une réponse claire et même au niveau de mon expérience, rien ne peut me permettre d’affirmer la force de ceux-ci. On peut être très proche de quelqu’un sans parler d’amour. Tout comme on peux finir par céder à ses instincts les plus primaires sur une simple personne en qui on souhaites accorder sa confiance, quand on les contient pendant trop longtemps. Maintenant que j’y pense plus en avant, sans doutes portes t-elle bien plus que de l’amitié à mon égard, sinon pourquoi aurait-elle rougi à ma dernière tirade ? La seule notion évoquée pouvant le déclencher fut lui dire que je me suis attachée à elle. Ce qui est un fait. On s’attache toujours facilement à un animal mignon, alors pourquoi pas un animal mignon qui bien que tendue sous la colère, est capable de m’offrir un peu d’amour ? Je n’en suis pas en manque, mais ma foi, allez savoir. Le feeling apporte parfois de drôles de choses. D’un fin soupir, je me rends compte que je ne peux pas nécessairement lui dire cela. Après tout, comment réagirait t-elle en entendant « et bien ma puce, il semble que tu sois amoureuse de moi ! ». Et puis, sans doutes cela donnerait-il l’impression de l’aiguiller et de vouloir contrôler ses sentiments et… ce n’est simplement pas le cas. Comment faire, alors ? C’est après un long silence que je me décide à lui répondre, doucemement, d’une voix se voulant rassurante.

-Toutes choses à un équilibre. Ton esprit est la première chose que tu dois contrôler. Regarde, tu l’as dit toi-même. Tu te perds dans des sentiments humains car c’est bien plus simple de vivre en loup. J’ai cru entendre que la vie de loup se limitait au présent et que ce présent n’avait pas la même notion que le notre. Mais… que vaut ce présent si tu n’es pas capable d’en exprimer la saveur ?

Je marque une saveur. Bien entendu, ma tournure présente doit lui résonne dans le creux de l’oreille. Après tout, je viens de poser le doigt sur sa situation actuelle. Une situation qu’elle ne pourra pas comprendre en fermant son esprit à cette vie. A ce qu’elle est. Pourrait-elle seulement ainsi profiter d’être dans mes bras sous sa forme de louve. Pourrait-elle ressentir le plaisir indicible qu’elle doit ressentir à laisser sa tristesse exploser dans de longs sanglots ? Comprends telle que c’est sous cette forme qu’elle pourra être traitée autrement que comme une bête ? Cela dit. Je suis bien consciente que cette forme doit s’allier à sa haine des humains. Une trace gardée d’une vie passée. Mais si je suis là, maintenant, en face d’elle, tandis qu’elle se blottit dans mes bras, comprends t-elle seulement qu’aussi spéciale soit sa perception de ma personne… Je n’en reste pas moins une de ces humaines ?

-je ne peux t’apprendre à mettre des mots sur tes sentiments. Je ne peux pas non plus t’apprendre à comprendre ce que tu désires. Tout ça, c’est à toi de le faire et pour cela, il faut que tu apprennes à te connaitre aussi bien sous cette forme que sous l’autre. Tu comprends ?

Ma question n’en est pas vraiment une. Sans doute n’est-elle finalement présente que pour lui signifier que me soucies de son avis. Mais en soi... Je ne peux cette fois réellement pas plus le simplifier sans avoir l’impression de parler à une imbécile. Mon ton reste cela dit parfaitement calme, et mes caresses dans ses cheveux ne se sont en rien stoppées.
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Ven 25 Mai - 1:22
Essayant de mettre le doigt sur ses sentiments qui me tourmentent, les larmes continuaient de couler silencieusement et nichée dans les bras de p'tit lotus encore tremblante je ne comprenais pas.... Le tourment de sentiments ne voulait pas se calmer et je ne trouvais nulle échappatoire jusqu'à ce que sa voix douce répondît

-Toutes choses à un équilibre. Ton esprit est la première chose que tu dois contrôler. Regarde, tu l’as dit toi-même. Tu te perds dans des sentiments humains car c’est bien plus simple de vivre en loup. J’ai cru entendre que la vie de loup se limitait au présent et que ce présent n’avait pas la même notion que le nôtre. Mais… que vaut ce présent si tu n’es pas capable d’en exprimer la saveur ? [/b]

Un sursaut me pris de court à la réalisation de ce qu'elle disait là. Il est vrai que les notions que les loups et humains ont, sont différente, tout est simplifié au présent immédiat le futur ne rentre pas en compte et le passé très peu voire pas du tout, enfaite pas du tout. Etre capable d'en exprimer la saveur ? De quelle façon ? Surtout qu'aucun mot humain ne serait exprimé cela. Après tout une traque se savoure sur le moment, l'exprimer ? À qui ? Pour quoi ? Mais les premiers mots prirent de l'ampleur.... Toutes choses à un équilibre.... Je le sais que trop bien.  La nature elle-même est régie par cette règle.... Sous entendrait-elle que c'est cet équilibre qui me fais défaut ? Un... Equilibre avec... Cette forme ? J'eu un haut le cœur que je retins tant bien que mal. Mais sa voix reprit doucement comme pour la tirade précédente.

-je ne peux t’apprendre à mettre des mots sur tes sentiments. Je ne peux pas non plus t’apprendre à comprendre ce que tu désires. Tout ça, c’est à toi de le faire et pour cela, il faut que tu apprennes à te connaitre aussi bien sous cette forme que sous l’autre. Tu comprends ?

Serrant un peu plus mon étreinte la peur revint à la charge, voilà qu'elle confirmait ma crainte... C'était bien l'équilibre entre mes deux formes qui faisait défaut à ma compréhension de se bordel, se.... Foutoir qui me donne mal au crane. Comment faire ? J'ai bien dit que je tiendrais parole mais.... Cette peur tant que cette haine de ma forme actuelle ne me quitte pas... Respecter cette forme... Est-ce seulement possible pour moi, qui haï pas les humains ? Certes... P'tit lotus en est une.... Est qu'on ne me demande pas pourquoi ! Mais, elle a su trouver une sorte de.... Passe-droit, comme pour les animaux qui m'approchaient sans crainte. Apprendre de moi-même ? Un soupir franchit mes lèvres. Ça va être long.…Mais là il fallait que je comprenne ce que sont ses sentiments... Toujours niché contre je hochait simplement la tête et dans un léger sanglot je répondis

-ça va être dur.... Est-ce que tu seras asse patiente pour me supporter ?

Je le sais... Je vais être une plaît. Surtout si je dois être sous cette forme pour un moment. Je n'ai pas envie de laisser partir la seule personne qui soit capable de m'approcher sans que je veuille l'étriper, alors je ferais de mon mieux que dire de plus ? Je n'osais même pas lui faire face cette conversation du début à la fin m'aura retourné la tête et le plus étonnant fut surement sa franchise. Une question me vint à l'esprit soudain, plusieurs même.

-Pourquoi m'as-tu ramené avec toi ? Pourquoi se prendre la peine de m'expliquer tout sa ? Pourquoi avoir réveillée tous ses foutu sentiments ?

Ma voix déraillait alors que ses questions me taraudais plus que d'autre en ce moment, elle aurait pu me laissé mourir ou essayée de me soumettre par la force, car la force elle l'avait. Au final elle essaye de m'expliquer et de me réconforter…. Pourquoi se prend elle la tête ? Si elle n'avait pas fait tous sa je ne serais pas la dans ses bras mais…. Je n'aurais pas à affronter ses défis bien plus difficile que ce que la nature a, à me proposer. Je ne regrette pas d'être la, juste…. De ne pas comprendre, oui en un sens je préfère la vie loups rien que pour sa simplicité. Malheureusement elle a éveillé des choses jusque là enfuit, au plus profond de mon être. J'espère vraiment qu'elle saura m'aider ne serait-ce qu'un peux à me sortir de cette spiral… Me rendant compte que mes questions ne serait pas forcement interpréter de la bonne façon je rajoutais d'une voix toujours détraqué.

-je suis contente d'être la…. Mais j’comprend que dalle a tous sa….  

Desserrant ma prise les yeux rougis je relevais la tête afin de la voir, attendant une réaction qu'elle soit bonne ou mauvaise….
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Ven 25 Mai - 2:05
Je n’aime pas cette sensation. Cette peur, cette incompréhension… cette incertitude. Dire que j’aime retrouver ces sensations face à moi serait mentir ouvertement. Pour être franche, j’en ai horreur. On dit que les pouvoirs que l’on obtient à notre arrivée, que ce que nous sommes dépends de notre passé. Sur le plan psychologique, je ne peux le nier. Je ne me souviens pas de l’autre vie, mais je ne peux nier en tirer mes propres expériences. Si je prends le cas de Rima, par exemple. Je l’ai désirée près de moi et me suis montrée parfaitement franche avec elle. Pourtant, même si je pense lui faire confiance… je sais qu’il existe encore un cratère entre la confiance que je lui accorde et celle que j’accorde à Aly. Ne parlons pas d’iselia, pour le coup. Quoi qu’Ise à un avantage sur Rima : Je l’ai ramassée et je prends le temps, même si ce n’est que partiellement le fond de ma pensée, de la reformer. De lui redonner vie. Ce sentiment, je sais qu’elle ne pourra jamais le trahir. C’est un lien qui dépasse de loin tout ce que l’on peut penser. Quoi qu’il en soit, pour en revenir au sujet principal : Avoir ces sentiments sous les yeux suffit à faire passer ma faim. Comme si tout ce qui touchait à des sentiments tels que la résignation, l’abandon… la faiblesse, en fait, me révulsait naturellement. Comme si, fut un temps, j’aurais été aussi faible qu’elle aujourd’hui et que cette partie de moi se révoltait contre ce souvenir. Souvenir que je ne possède ironiquement même plus. Un fin soupir traverse mes lèvres alors que je continue d’une main calme de caresser ses cheveux, la gardant contre moi autant que nécessaire. Je peux comprendre sa perte. Je peux comprendre sa douleur et ses peines. Je ne sais pourquoi, mais je peux les comprendre. Sans doute est-ce pour cela que mon cœur souhaite l’aider. Allez savoir. Moi-même ne suis pas entière maîtresse de mes propres idées. Je ne comprends pas toujours mes propres sentiments. Tout ce que je peux affirmer avec une certitude sans doutes douloureuse, c’est que bien que je puisse l’accepter à mes côtés, de bien plus d’une façon, je ne penses pas l’aimer comme elle m’aime. Maintenant… Est-ce réellement surprenant ? Je peux tout aussi bien vous affirmer que ma notion de « l’amour » est totalement biaisée. Je ne suis que très loin de cet amour innocent et candide qui semble naître dans son cœur. Seul l’envie de m’en délecter lui donne une réelle valeur à ce sentiment. Et je m’en délecterai. Elle est mienne, après tout.

A partir de là, je ne peux rien faire de plus que de l’écouter et d’attendre ses réactions. Celles de son corps sont facile à lire et sans doutes, comme mentionné plus tôt, sont-elles l’origine directe de l’air plus sombre s’était lentement figé sur mes traits. Mais je n’avais aucune raison de la blâmer pour mon propre sentiment. Pas actuellement. Elle doit devenir forte. Je l’ai acceptée en connaissance de cause, en sachant que sa faiblesse finirait par me gêner. Mais ce n’est rien. Il faut bien prendre les faibles sous son aile afin qu’ils puissent grandir et devenir forts. Je l’ai accepté pour mon ordre, mon privé ne doit pas faire exception. Bien qu’à moindre mesure. Sa première question sonna comme en écho avec mes propres pensées. C’est cela dit avec une simplicité encore plus effrayante que j’entrepris de répondre, comme si le fait de l’entendre de ses lèvres avait fini par trancher ma propre volonté.

-Si ce n’était pas le cas, tu ne serais pas là. Tant que tu me montres que tu veux avancer, je t’aiderai.


Bien sûr, il faudra qu’elle y mette du sien, sinon à quoi bon prendre le temps de l’aider ? On ne relève pas quelqu’un qui aime se vautrer dans la boue et y passer simplement tout son temps. Au contraire, généralement, on les enfonce. Je ne m’en fais pas trop, cela dit, elle n’est pas de ce bois là. Ses questions suivantes furent plus… compliquées. Non pas car les réponses me sont inconnues, mais car elles m’obligent à révéler mes premières pensées si je veux être parfaitement franche avec elle. Est-ce vraiment un problème ? Non. Je n’ai pas peur de l’effet de mes mots. Quitte à lui imposer une certaine désillusion. Je préfère décevoir dans mes mots que dans mes actes. Il en à toujours été ainsi. Bien que finalement, un mot partant d’une base faussée pour un résultat finalement différent… Enfin, vous m’avez comprise. Ce genre de choses est toujours compliqué et cette fois ne fait pas exception. Cependant, je marque tout de même une pause. Serait-elle en train de me « gronder » ? De me reprocher mes décisions ? Voilà une idée qui me déplait assez. Mais comprenant qu’elle à été maladroite, elle prend soin de se reprendre et reformuler d’elle-même. Ainsi, son visage finit par se redresser tandis qu’elle plonge ses yeux dans les miens. Un fin soupir traverse alors mes lèvres alors que je ramène ma main au niveau de sa joue, essuyant les larmes d’un geste lent, comme le ferait sans doute un proche un peu trop abrupt. Je m’engage ensuite à répondre…

-Car j’ai vu en toi un outil utile. Quant aux deux autres réponses…. Elles sont indépendantes de ma volonté initiale. Tu m’aurais posée cette question plus tôt, je t’aurais parlé de « dressage ». Peut être est-ce encore un peu le cas, Iselia.

Je marque une pause, mes mots possèdent la même rudesse que mon air jusque là. Puis, suite à un nouveau soupir, je tente de me reprendre, cédant un fin sourire.

-Mon idée n’a pas changée dans son fond. Tu me seras utile. Que ce soit en tant qu’outil ou non. Si je prends le temps de t’expliquer tout ça, c’est simplement car comme je te l’ai dit, si je voulais d’une bête stupide, je prendrais un chien. Tu es plus que ça et oui, je pourrais sans doute apprécier sincèrement ta présence.

Nouvelle pause. Je l’apprécie, elle le sait. Elle doit aussi cependant sentir mon propre malaise, bien que celui-ci semble dorénavant parfaitement éteint. Elle l’aura sans doutes senti. Le seul avantage étant que pendant son approche, aucune parcelle de moi ne l’a ouvertement rejetée. Au contraire. Mes mots sont sans doutes durs et distants… mais pourrais-je simplement lui répondre avec plus de douceur ? Je ne le suis pas. Je ne peux pas répondre. Pour l’instant, quoi qu’il en soit, j’entreprends de répondre à son ultime interrogation.

-Je n’y suis pour rien. Ces sentiments sont les tiens. Tout comme j’ai suivi les miens en acceptant de te prendre à ma charge et de t’avoir près de moi, tu possèdes les tiens, qu’ils y répondent ou non. C’est justement pour pouvoir répondre à cette question que tu dois trouver ton équilibre.

Cette fois, je me tait, gardant ma main contre son visage, prenant un soin maintenant délicat à sécher ses larmes. Mon regard dans le sien, franche. Il ne reste plus qu’à voir si elle saura me déchiffrer convenablement. Après tout, je lui ai bien dit qu’elle me serait utile autrement qu’en tant qu’outil. Bien que mes mots soient durs… Mah. Elle comprendra.
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Ven 25 Mai - 9:35
J'avais l'impression qu'une éternité c'est écoulé avant que sa réaction ne se fasse. Alors que de l'une de ses mains se posa sur ma joue, elle essuya d'un geste lent, les larmes qui coulaient encore. Son air ne me rassurait malheureusement pas. Sa première réponse se fit entendre à ce moment

-Car j’ai vu en toi un outil utile. Quant aux deux autres réponses…. Elles sont indépendantes de ma volonté initiale. Tu m’aurais posée cette question plus tôt, je t’aurais parlé de « dressage ». Peut-être est-ce encore un peu le cas, Iselia


Là je dois dire que je ne m'attendais pas à ça, la surprise me pris de cours tant sa franchise était brutal. Un outil qui serait utile ? Attend comme de ceux qu'on dispose ? Non, ce n'est pas ça non plus, p'tit lotus voulait simplement me dresser... Même si c'était encore un peu le cas il y a plus de ce qu'elle dit non ? Un deuxième soupire franchit ses lèvres, brisant un peur son air dur un fin sourire naquit et celui-ci finit par me calmer un peu alors que la deuxième réponse tomba

-Mon idée n’a pas changée dans son fond. Tu me seras utile. Que ce soit en tant qu’outil ou non. Si je prends le temps de t’expliquer tout ça, c’est simplement car comme je te l’ai dit, si je voulais d’une bête stupide, je prendrais un chien. Tu es plus que ça et oui, je pourrais sans doute apprécier sincèrement ta présence.

Cette réplique finit par me rassurer, autant que mes joues s'embrasaient, je baissais un peu les yeux, gênée de sa tirade. Apprécier sincèrement ma compagnie, voilà quelque chose que j'aimerais beaucoup... Soit, elle ne veut pas d'une simple bête... Essayons d'être à la hauteur de son espérance, afin de lui être utile et non pas quand simple outil... Ma tête donnait l'impression d'être un simple brasier à cette pensée, Il faudra la gagner à force de labeur... ça ne va  pas être qu'une partie de plaisir surtout que.... Son premier défi est titanesque.... Étonnamment durant ses deux premières réponses, p'tit lotus me donna l'impression de ne pas être tout à fait à l'aise...Mais je ne n'aurais su dire en quoi. Son ton ? Son odeur ? Quelque chose dans son attitude ? Mes propres pensées virevoltaient bien trop vite pour que je puisse me concentrer et savoir de quoi il s'agissait. Ainsi sa dernière réponse à ma dernière question.... Je m'attendais à une réponse du style, mais la curiosité me fit la regarder droit dans les yeux à nouveau.

-Je n’y suis pour rien. Ces sentiments sont les tiens. Tout comme j’ai suivi les miens en acceptant de te prendre à ma charge et de t’avoir près de moi, tu possèdes les tiens, qu’ils y répondent ou non. C’est justement pour pouvoir répondre à cette question que tu dois trouver ton équilibre.  

Oui décidément... Je mi attendais à celle la.... J'pence avoir compris le plus gros, et après quelques secondes, fermaient les yeux dans un soupir, je pris sa main que je gardais contre ma joue, et me laissa simplement tombé contre elle. Enfin tombé était un grand mot, car je le fis au ralenti et son odeur m'empli le pif. Aussi grande est la différence entre le flaire de mes deux formes il y a bien une chose à admettre. Sous cette forme-là, j'avais l'avantage de pouvoir me coller à elle sans problème. Si je voulais pouvoir supporter cette forme il faut bien, aussi répugnante soit-elle à mes yeux, lui trouver des avantages non ? Et se fut comme ça que rassurée je lui répondis plus calmement, presque dans un murmure.

-Je ferais d'mon mieux...


Niché contre elle, je levais simplement la tête luis offrant un petit sourire qui se veut confiant. Si le résultat y est, sa j'en étais pas sûr. Faut dire pour ma défense qu'entre les yeux rougis les joue surement couleur tomate et un semblant de sourire le tout devait faire un sacré tableau ! Je ne savais que dire de plus surtout que les mots sont pas mon fort hein ? Du coup comment le lui montrée ? Le fait que j'ai suivis le gros de son explication, ainsi que le fait que le fait que je ne serais pas juste un simple outil ? Aucune phrase ne saurait dire cette pensée. Faut dire que ça me contrarie de ne pouvoir lui dire...M'éloignant suffisamment je réfléchi quelque instants. Pour les explication ma p'tite réponse suffira-t-elle ? Je l'espère quant à lui montrer que je ne serais pas qu'un outil ? Hmmmmm... Ah ! Je sais ! Une idée me vint à l'esprit ! Mon cœur battait la chamade alors que la gêne de ce que j'allais faire me gagna... Je me demande bien pourquoi au final. Prenant une grande inspiration, j'enroulais mes mains autour de sa nuque et je l'embrassais simplement, d'un baisé que je souhaitais plus long que ce que je fis mais... Baissant la tête je me demandais, si la encore je me plantais pas dans ma façon de m'exprimer... ne sachant que faire et mal à l'aise à l'idée de me planter encore, je voulu dire quelque chose... Mais quoi ? Sans m'en rendre compte un ronchonnement sortait de ma bouche. Le temps de m'en rendre compte quelques secondes s'était écoulées, et la regardant en face, je décidais de rectifier le tir.

-je serais plus qu'un outil... Je ferais ce qu'il faut pour....


Voilà pas plus compliqué que ça et pourtant, ce n'est pas l'impression que j'avais. C'te phrase a suffi à me faire galérer... Incapable de soutenir son regard je la lâchais puis tournais la tête et la baissa un peu espérant que mes cheveux suffiraient à me cacher. Un cœur battant à un rythme démentiel et ne sachant ou se foutre d'une main je m'agrippe l'autre bras croisant les doigts pour que cette foi ne soit pas une bourde.... Oh~ Jesper que c'n'en est pas une, bordel... Croisons les doigts !
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Sam 26 Mai - 11:34
Surprise. Comment l’en blâmer ? Après tout, je venais de lui admettre que je l’avais vue comme un objet. Rares sont les personnes capables d’en sourire niaisement en remerciant du bon sort offert. Quoi qu’en soit, si elle n’avait pas été d’une race aussi fière qu’un garou, cette scène aurait finie par être probable. Et même là encore, au vu de ses sentiments, elle pourrait finir par me remercier d’avoir vu son utilité future au-delà de sa faiblesse du moment. Enfin, je dis ça, mais il me semble clair qu’elle est encore loin de l’être réellement. Actuellement, je ne lui confierai aucune tâche qui outrepasse ses maigres capacités et elle enragera sans doutes de voir Aly ou Rima posséder, quelque part, plus de confiance qu’elle dans toutes ces choses là. Cela dit, ce n’est pas une mauvaise chose. Après tout, là ou elle démontrera vite de ses propres limites, il me semble évident que face à cet « enragement », elle ne pourra que redoubler d’autant plus d’efforts pour compenser son retard. Elle fera donc beaucoup d’erreurs, mais si elle s’y prends bien, elle fera aussi beaucoup de bonnes choses et pourra évoluer à vue d’œil. C’est certain. Toutes les conditions sont requises pour qu’elle puisse se surpasser et je ne m’en fais en réalité pas trop pour elle : Elle y parviendra. Outre sa surprise vint le rassurement. Effectivement, ma reformulation ou mieux dit, l’exposé de l’évolution de mes pensées semble bien mieux lui plaire. Tant et tellement que ses joues finirent par prendre la teinte rosée d’un cœur flatté. Tiens, qu’ai-je bien pu dire pour ainsi élancer son cœur ? Qu’elle était bien plus qu’un chien stupide ? ma foi, cela relate de l’évidence, non ? Que je pourrais apprécier sa présence ? Ma foi, tout comme je pourrais apprécier celle d’un chien stupide. Enfin, je présume que dans le fond, je ne suis tout simplement plus à même de comprendre le cœur d’une jeune femme encore effarouchée. L’ai-je au moins un jour été ? Mon plus ancien sentiment, c’est cette colère profonde qui continue aujourd’hui encore de ronger mes entrailles, après tout…

Contrairement à mes premiers mots, les derniers ne lui cédèrent aucune surprise. Ma réponse semblait peut être évidente mais dans le fond… je ne faisais que respecter mes propres pensées, celles que je lui avait transmises plus tôt. Oui, je peux tisser un lien entre nos esprits et en comprendre plus de choses qu’on ne peut le penser au premier abord… Mais non. Ce n’est pas à moi de définir ce qui se trouve en son propre cœur. Je peux le faire, et je le fais parfois. M’immiscer dans le cœur d’un être pour me le soumettre totalement. Mais ceux-ci demeurent pour la grande majorité dans mon sous-sol, à attendre que je daigne venir leur prendre un peu de leur sang ou de leur âme. Eux, valent encore moins que de simples chiens stupides. Ils sont comme cette viande animale que l’on cale dans un coin, dans un cellier, pour qu’elle tienne mieux dans le temps et qu’on puisse de temps à autre venir en prendre un bout pour pouvoir passer un bon moment, tout simplement. Ils ne valent donc pas mieux qu’un monstre faible, ou qu’un bœuf ou un mouton. Ils ne sont rien, et ne représentent rien. L’un dans l’autre, est-ce finalement si important quand on sait qu’initialement, ils n’étaient de toute façon rien et qu’ils ne manqueront à personne ? Tout est relatif, j’imagine. Finalement, c’est Iselia qui me ramène à moi tandis qu’elle se laisse tomber contre moi. Tirée de mes pensées, je l’observe avec une surprise non feinte. Cela dit, cet air passe vite tandis que je porte mon autre main sur sa tête, lentement, caressant lentement ses cheveux. Un fin sourire s’agrandit à ses mots. Comme si je n’en avais de toute façon jamais douté. J’aurais pu lui répondre que je savais. Que je n’en doutais pas. Mais est-ce vraiment utile ? Serais-je seulement là à l’accepter contre moi si j’en doutais ? Je ne pense pas. Aussi gentille que je puisse sembler, je n’accepte rien d’inutile dans mon entourage immédiat. Rien qui ne puisse réellement le demeurer. C’est son air, alors qu’elle relevait le nez vers moi, qui ne pu qu’en achever ma conviction. Elle ne ferait pas simplement de son mieux, elle donnera tout pour satisfaire mes attentes. Ma seule question, face à ce visage si franc, fut de me demander si j’aurais au moins l’occasion de pouvoir lui rendre ses propres efforts. Cela dit, pour l’instant, les questions ne sont pas là. Elle doit sans doute se douter de ce qui l’attend. Est-ce utile que je le lui explique clairement ? Est-ce utile que je pose les germes du doute dans son esprit ? Non. Pas pour l’instant. Elle tiendra parole, elle se sait mienne. Alors autant qu’elle apprenne mes défauts dans mes gestes et actes que dans des mots qui lui sembleront sans doute creux. Alors que je l’observais, une autre certitude finit par m’envahir. Je pense que je prendrais sans doute un grand plaisir à l’observer. Franche et innocente. On peut lire en elle d’un simple regard. Tout du moins, on peut assez facilement remarquer vers quelle direction son cœur balance. Ainsi, son geste ne m’arracha nulle surprise, cette fois. Et c’est non moins franchement que je lui rendis doucement le geste. Quant à savoir comment le comprendre… Devais-je réfléchir plus loin qu’une marque d’affection envers ma personne ? Cette idée me plait assez. Pourquoi tenter de mettre des formes compliquées à un geste si simple, après tout ? Elle venait de m’embrasser, marque de son amour pour moi. Je lui ai montré ma propre affection en lui rendant ce geste. Ses mots, quant à eux, furent un bonus efficace. Bien que je le sache déjà, il est dès choses qu’il demeure plaisant d’entendre. De fait, c’est avec un sourire doux que je réponds.

-Je sais. Iselia. Et j’attends beaucoup de toi, sache le.


La scène suivante finit par me faire céder. Comment y résister, après tout. Pour moi, sentir son cœur battre à tout rompre, remarquer sa gêne et la teneur de son amour… Toutes ces choses sonnent comme l’effet d’une sorte de drogue, attisant des braises déjà présentes pour me pousser à m’en approcher à nouveau. C’est donc ce que je fais. Cependant, je ne lui voles aucun baiser et n’offre aucun geste bien plus intime, si ce n’est de venir tendrement embrasser son cou, pour venir, lentement, y planter mes crocs. De là, plus possible de me contenir, tissant le lien à nouveau, mais sans y transmettre d’images particulières, profitant simplement du flot de sentiments qui traverse son cœur. De ses sentiments exacerbés au possible par le lien, et de son sang qui, à mes lèvres, sonne effectivement comme un dessert particulier. Un dessert que je ne peux qu’apprécier. Sa volonté s’y transcrit comme un assaisonnement de caractère et ainsi, donc, je lui vole un peu de sa vie, ou tout du moins, du liquide la représentant. Rapidement, mon cœur sembles venir se caller en harmonie avec le sien, tandis que je dévore tout, comme pour, farouchement, profiter de ces sentiments tant qu’ils sont si ardent. Elle-même doit se sentir peu à peu rongée par leur puissance… mais pas dans une envie farouche ou un désir d’acte. Non… dans un immense cocon de bonheur simple mêlant tant le plaisir d’avoir toute mon attention que celui de se sentir réellement appréciée en retour. Comme si dans l’intimité de cette bulle, tout était là pour la combler.

Cependant, un doute finit par m’envahir. Une question. Je suis bel et bien consciente de la teneur de ses sentiments. Là… Maintenant, même si je pouvais douter, ils ne font aucun doute. Je pense pouvoir me vanter de bien traiter ce qui est mien est l’une des raisons de cette idée demeure ma réelle franchise envers eux. Il peut arriver bien sûr que pour protéger l’un ou l’autre, je ne lui dévoile pas tout. Comme je ne me nourrirai jamais d’un esclave face à Rima, par exemple. Bien qu’elle le sache sans doutes d’autres moyens, je sais qu’elle pourra l’encaisser et qu’un jour, la conversation tombera sans doutes, qu’elle me présentera son désaccord et que nous aurons… disons, une conversation rythmée. Mais ce cas-ci est… spécial. Il l’est car je sais pertinemment qu’en l’état, je ferais forcément souffrir Iselia. Je le sais, car je ne pourrais pas combler au moins une de ses attentes principales. Que faire ? Laisser le temps au temps, en attendant qu’elle comprenne ? Être franche avec elle quitte à la faire souffrir un bon coup ? J’ai choisi de ne pas trop l’aiguiller dans sa découverte de ses sentiments. Son amour ou d’autres. Lui mettre sous le nez irait à l’encontre de cette idée, aussi. Une vague de tristesse m’envahit. Une vague qu’elle ressent sans le moindre doute. L’attachement est une maladie. Ce qui est né comme une simple vision d’un outil utile est devenu un attachement mutuel en bien peu de temps. Je m’isole tant que ça, pour que la moindre personne s’attachant sincèrement à moi me retourne autant ? Je ne sais pas. Ce que je sais, en revanche, c’est que tout me pousse à lui faire comprendre. Que tout me pousse à m’ouvrir à elle. Quitte à ce qu’elle me haïsse, je préfère qu’elle me haïsse franchement pour ce que je suis, plutôt qu’elle m’aime pour ce qu’elle pense voir en moi. La vague de tristesse s’intensifie, alors que je tente, de ma propre volonté, d’abaisser mes propres barrières. Alors que je m’apprêtes, de moi-même, à faire ce qui dans le langage des loups s’apparente à « lui offrir ma gorge, dans un geste de confiance ultime ». Après un instant, je parviens à mon but et l’attire en moi. Sans mauvais jeu de mots, hein. J’écrase mes barrières, j’écrase ce qui me définit actuellement, ma volonté, mes idées, mes valeurs… j’écrase tout. Et je lui ouvre sincèrement ce qui se trouve en moi. Une violente tristesse. Une puissante solitude et une incroyable haine. Le tout mélangé dans un typhon incontrôlable. Comme si ces trois sentiments représentaient en tout et pour tout, mes fondations les plus sincères. De là, tout s’enchaine sans doutes trop vite. Mais comment expliquer longuement et posément ? Comment être plus clair quand on la confronte à ça ? Je n’ai pas voulu l’amener là, mais je n’ai pas non plus le choix. Je ne peux m’ouvrir sincèrement à elle sans passer par là. Je l’emmène donc, histoire de limiter le choc, dans une sorte de boite. Une boite extrêmement sombre éclairée d’une lueur sanglante. Cette lueur est assez faible, mais assez pour témoigner de ma réelle présence. Ensuite, le temps d’un soupir, je rassemble les exemples les plus probants. Je lui montre ma faim. Je lui montre toute son étendue. Je lui montre sa puissance et la réalité avec laquelle elle me consume. Je lui apprends que je ne me cache pas juste derrière cette faim de sang, et que mon pouvoir me pousse aussi à une faim d’âmes. Et de là, je lui dévoile aussi cette même faim. Conséquente, douloureuse… Puis… je plonge encore. Je lui montre le soulagement que je ressens lorsque je me nourris. Je lui montre la différence. Quand je me nourris avec quelqu’un pour me nourrir, quelqu’un qui n’a aucune importance pour moi. Et quand je tisse un lien avec quelqu’un. Ou que je me nourris simplement sur un lien déjà tissé. Déjà présent et conséquent. J’avoue prendre de toutes petites et infimes parties d’âme par moment. Pas par choix, car je n’y peux rien, en réalité. Je lui montre les réels dommages que subit mon esprit quand je m’en nourris. Je lui montre la puissance de mes propres tentations, que ces liens, que le plaisir de me nourrir… que tout ça m’inflige. Et finalement, donc… je lui fais comprendre que jamais, je ne pourrais être entièrement sienne.

Je ne m’arrête cela dit pas là. Mais là, le mal est fait. Si ma peine à cette idée avait commencé à grandir avant même que je ne décide de m’ouvrir à elle, cette peine est maintenant plus conséquente encore, franche, mais immense. Certains aspects de ce que je suis et de ce que je représente sont à mon propre sens ironiques. Mais… je suis ce que je suis. Même sans connaître la source de mes souffrances, c’est mon rôle et celui de personne d’autre de ne pas me laisser écraser. Ainsi, je lui montre l’effet actuel de sa présence sur ce typhon. Je lui montre mon attachement envers elle. De fil en aiguille, je me rends compte qu’elle-même est en train de gagner une place spéciale à mon cœur, et je lui démontre. Je n’ai à ce jour que quatre personnes qui occupent ainsi une réelle place à mes yeux. Il y à à Aly, Rima, elle et bien sûr, l’homme qui m’a formée, Balthazar. Bien que dans son cas, ce soit différent. Il ne se passera sans doutes jamais rien de plus, sa place est différente. Mais là n’est pas le plus important. Là, c’est elle que je dois rassurer. C’est elle qui est là. Maintenant, je sais que lui montrer l’étendue de mon affection ne pourra en rien l’aider à encaisser tout le reste si facilement et… je me refuse à plonger en elle pour l’instant. A voler un peu de son âme. Peut être que dans le fond, je redoute de ressentir sa colère, sa haine et son mépris ? Allez savoir. Ce n’est pas pour rien que je ne me plonge que peu dans le relationnel. Bien sûr, mon ordre occupe aussi une place importante, mais là encore, c’est différent. Seules elles trois possèdent réellement et sincèrement mes faveurs. Lentement, après lui avoir ouvert mon cœur… je dresse à nouveau lentement mes barrières. J’ai bu lentement son sang, pour ne pas la blesser tandis que j’amplifiais le lien, comme pour aussi, pouvoir en savourer chaque goutte. Après tout, qui me dit que ce n’est pas la dernière. Cette pensée ne m’a pas traversée pendant le lien, mais je suis bien consciente que sa place auprès de moi m’obligera à agir si je me rends compte que tout ça devient beaucoup trop néfaste pour elle. Peut être même au point de devoir m’en séparer. Lentement, je finis par déloger mes lèvres de son cou, terminant de boire son sang. A mon regard, elle comprendra sans doute que là, je suis de nouveau moi-même. Celle qui se contrôle et se maitrise. Cependant… Alors que je la tiens toujours dans mes bras, bien que légèrement reculée pour lui faire face… je ne peux que me résoudre à attendre ses impressions. Ses réactions.
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Mer 30 Mai - 20:51
Je sais. Iselia. Et j’attends beaucoup de toi, sache-le.
Je sais. Iselia. Et j’attends beaucoup de toi, sache le.... La phrase tournait en boucle dans ma p'tite tête, elle avait des attentes envers moi.... Je ne sais pas lesquels, ni ce qui m'attend mais une chose est sûr. Bordel j'y mettrais tous ce que j'ai, si ça lui permet de garder ce sourire. Yep, je n'ai pas fait de bourde cette fois.... Je m'égard encore... Là, contre elle le cœur battant à tout rompre. Mon cœur accéléra encore, je ne sais pas comment mais il le fit, alors que P'tit Lotus m'embrassa le cou avant de gouter mon sang de ses crocs. Un lien se tissa telle une bulle simple ou mes sentiments primaient, Son attention autant que ce qu'elle me donnait m'emplis de joie, sentiments comme amplifiée dans ce "monde", mais ça m'allait bien, tout compte fait. Mais alors que le bonheur de ce moment grandissait l'ombre de la tristesse glanait la lumière de la bulle jusqu'à l'éclater. Submergé par sa tristesse, le paysage s'assombrit quand le spectre de la solitude, joint la danse de la tristesse comme si, les deux présents faisaient attention à cacher autre chose. La bête sauvage qu'étais la haine se réveilla, et leur danse devint un simple tourbillon insondable, aussi profonde que l'abysses qu'offre es ténèbres. C'était ça que cachait les tréfonds de son âme ? Le Typhon était d'une ampleur tel que rien n'aurait su être aussi brutal, violent et grand. Une question se posa dans mon esprit alors que la scène s'effaça...ne puis-je rien pour l'apaiser ? M'emmènent dans un autre coin de son esprit, tel une boite ou seules les ténèbres régnaient, une lueur écarlate vacillait lentement au milieu. Comment ? Si seulement je le savais. Attristée de la voir en être arrivé là la visite continua dans les tréfond de son cœur autant que de son âme. La faim me prit de cour, aussi brutal que mes crises de haine aussi tenace que le pire des prédateurs s'apaiser de ça ? Comment était-ce seulement possible ? Je savais avoir une sacrée faim et soif de traque mais j'aimais mes traques, alors qu'elle... Ce retrouvait simplement à subir cette faim insatiable qui est exacerbé par son pouvoir... Plongeant encore une fois elle me montra son soulagement quand elle se nourrit et...la différence entre manger pour manger et manger de quand elle tisse un lien un lien avec quelqu'un... les différence était la présente clair et nette la bête en elle aimait boire le sang assouvir cette faim mais, cette même faim... La blessait. Mon esprit essaya d'assimiler l tout quand viens la présentation de ses tentations... mes larmes coulèrent alors qu'elle m'expliqua que jamais elle ne serait entièrement mienne... Qu'est-ce que ça signifiait ? Le gout de ses larmes... M'étaient inconnues.

Cependant elle me montra la place que j'avais à ses yeux me montrant que son typhon loin d'être calme l'était quand même plus que d'accoutumer comme pour me le montrer, son affection vient à prendre place et recrée un cocon qui n'était pas de mes sentiments mais bien des siens. Au fur et à mesure le lien ce défi et quand, au final le lien se rompit, elle vit dans son regard l'attente de mes réactions. Pour tout dire j'avais du mal à tout assimiler. Elle a toujours faim et se retrouve à devoir se nourrir en conséquence. Déplaisant sans que je ne sache pourquoi mais tout à fait normale vu sa faim... elle apaisait un peu le typhon, mais n'y a-t-il pas moyen de l'aider plus ? L'impuissance me pris et temp bien que mal je refluais les larmes venaient poindre à mes yeux. Celle-ci coulèrent toutes seules quand j'essayée de comprendre la dernière phrase en vain. Ne La vouloir rien que pour moi ? Hmmm c'est tentant même si je ne savais pas pourquoi. Inconsciemment je serais p'tit lotus contre moi. Je ruminais mais pourquoi ? Puis merde ! Elle ne serait pas entièrement à moi ?  Soit ! Rien à battre ! J'vais te le calmer se typhon moi peu importe le temps que ça prendra je préfère de loin ça et pouvoir être à ses côtés, que de la perdre ! Puis j'ai juré ! Ma détermination se fit rage l'espace de quelque instant et je compris que c'était la toute sa faiblesse et sa franchise. M'aurait-elle montré d'une certaine façon son cou ? Oui... C'était bien ça... La regardant de nouveau l'air furieuse je lui sorti d'une voix ne collant pas à l'air que je me donnais ;

-Ton fardeau, vais t'aider à le porter ! Puis j'te l'ais dis, je ferais d'mon mieux !

Soupirant après la tirade je fermais les yeux puis toujours déterminé les rouvris et l'embrassa sans ménagement. Oui je suis sienne, je me suis soumise, Mais en ce moment elle est tout autant mienne. Il n'y a rien que nous deux-là après tout et qui sait p't'être qu'un jour j'arriverais à la soulager ? Voilà donc mon premier objectif fixé. Mettant fin à l'embrassade je réalisais que je ne savais pas quel étaient ses attentes, grognant légèrement je repris la parole plus doucement

-Qu'est-ce que je dois faire pour toi ? Ou du moins en quoi j'peut-être utile ?

Si je voulais l'aider il fallait déjà commencer par savoir quel serait mon devoir. Accomplir ma tâche, puis la supporter. La supporter... une idée me vint. La serrant doucement contre moi, je me nichais simplement en son creux. La tendresse lui faisait du bien j'avais l'impression... Autant qu'a moi je dois dire... Mouai heureusement elle ne voit pas ma tête, car je la sent s'embrasé et j'ai pas envie d'expliquer pourquoi... l'une de mes mains un peu nerveuse a la tâche qui allait m'attendre, ce balada caresser la peau douce du p'tit lotus. J'aurais un sacré travail à faire si je veux pouvoir lui venir en aide. Si peu de temps et je dois admettre que mine de rien que de la haine elle n'en remuait plus en elle au contraire son odeur, son contacte m'apaisait. Oui vraiment rien que ça me suffisait déjà. Relevant le pif je la gratifiais d'un sourire doux et timide alors que j'avais envie de lui poser une dernière question mais, quand mes yeux croisèrent les siens, je la chassais simplement, il ne valait mieux pas après tous, surtout après ce qu'elle m'avait montrée. Soupirant un grand coup, je lançais un bref regard à mes habits, avant de regarder Ikari à nouveau. Il faut bien ce sacrifié un peu pour la bonne cause non ? Je voulu lui montrer mon cou, mais le faire comme ça, sous cette forme, le comprendrait-elle ? Me couchant simplement sur le dos je penchais la tête en arrière, de tel sorte que le cou lui soit bien présenté. Fermant les yeux j'imaginais facilement la scène stupide que ça doit donner mais j'allais rester là, espérant que le message passe.
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